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Scandale: soupçons de corruption dans l’attribution des JO à Pyeongchang

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Une enquête a été ouverte en Corée du Sud, concernant un lobbying secret de Samsung, notamment lié au sulfureux Papa Massata Diack, pour obtenir l’organisation des Jeux.
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Revoilà Papa Massata Diack. Déjà mis en examen –notamment– pour corruption liée à l’attribution des Jeux olympiques d’été 2016 à Rio de Janeiro, le fils de l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) est accusé d’avoir promis d’obtenir des voix des membres du Comité international olympique (CIO) en faveur de la candidature coréenne de Pyeongchang aux JO d’hiver 2018, au détriment de Munich et d’Annecy.

La chaîne de télévision sud-coréenne SBS (Seoul Broadcasting System) affirme, mardi 10 avril, avoir obtenu copie de 137 courriels, certains entre des responsables de Samsung et le sulfureux «PMD», ancien consultant marketing de l’IAAF, également visé par un mandat d’arrêt international dans le dossier de corruption autour de l’IAAF.

des JO d’été 2016, et soupçonné d’avoir agi de même lors de l’attribution des JO d’été 2020 à Tokyo –comme le révélait Le Monde à l’automne–, Papa Massata Diack liste 27 membres du CIO susceptibles de voter pour la candidature coréenne en échange d’argent et de contrats de parrainage avec le géant électronique Samsung, affirme SBS, qui cite l’enquête de la justice sud-coréenne.

Dans l’un de ces courriels «strictement confidentiel» et daté de 2010, le fils de Lamine Diack réclame 12 millions de dollars (9,7 millions d’euros), notamment sous la forme d’un contrat de sponsoring pour la Ligue de diamant, organisée par l’IAAF. Il réclame également 1,5 million de dollars pour contribuer à la campagne politique de son père et la même somme afin de mener des opérations de lobbying en faveur de Pyeongchang, six mois avant le vote.

Samsung nie toute «activité illégale»

«Samsung n’a jamais mené aucune activité illégale de lobbying afin d’obtenir la victoire de Pyeongchang», a réagi Samsung, mardi, dans un communiqué. Faisant partie des principaux sponsors du CIO, la marque coréenne est obligée, selon les règles olympiques, de rester neutre, même en cas de candidature sud-coréenne.

Ecartée à deux reprises pour l’organisation des JO 2010 et 2014, Pyeongchang avait obtenu, le 6 juillet 2011, l’organisation des JO 2018 ; s’imposant dès le premier tour du scrutin devant Munich –dont la candidature était menée par Thomas Bach, élu à la tête du CIO en 2013 – et Annecy.

Par Le360 (avec AFP)
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