Filinfo

Botola

29 entraîneurs ont officié en 15 journées

© Copyright : DR
Kiosque360. Comme chaque saison, le poste d’entraîneur a encore connu cette saison le plus de mouvement chez les clubs de la Botola qui ont consommé 29 techniciens, dont quelque 13 limogés, alors que la phase aller vient juste de se terminer. La palme d’or revient au WAC et l’AS FAR.
A
A

Le quotidien Assabah, dans sa livraison du 30 janvier, a répertorié 29 entraîneurs qui ont dirigé les 16 clubs de la D1 durant la phase aller de la Botola Pro qui prendra fin ce mercredi avec sa dernière rencontre qui opposera le Raja au Difaâ El Jadida (DHJ).

Pas moins de six clubs ont procédé au changement une seule fois de leur coach. Il s’agit de l’Olympic Khouribga qui a viré Amine Benhachem pour le remplacer par l’intérimaire Said Khamlich.
Dans le désordre, le DHJ s’est séparé d’Abderrahim Talib, remplacé par  Hubert Velud, alors qu'Aziz El Amri a pris la place de Faouzi Jamal au Kawkab de Marrakech, au moment où Carlos Garrido, poussé à la porte par le Raja, est provisoirement remplacé par Youssef Safri.

Dans la Ligue du nord, Ahmed El Ajlani, pourtant champion en titre avec l’Ittihad de Tanger, a quitté le navire, laissant la place à Abdelouahed Belkacem, alors que Abderrahim Talib occupe le poste de manager du club de la ville du détroit.

Mais la palme d’or revient de facto au Wydad de Casablanca qui a consommé quatre entraîneurs: Abdelhadi Skitioui, Noël Tosi, René Girard, remplacé au final par Faouzi Benzarti.

L’AS FAR de son côté a vu défiler les techniciens Mohamed Fakhir, Mohcine Bouhlal, avant d’arrêter son choix sur Carlos Alòs Ferrer. Au final, seuls huit clubs ont gardé leur coach, à l’instar du FUS, Mouloudia d’Oujda, ou encore le MAT.
                                                  
Le constat amer de ce jeu des chaises musicales est le signe de l’échec de la circulaire publiée il y a trois ans par la fédération et qui interdisait aux entraîneurs de coacher deux clubs différents durant la même saison. Nombre de ces entraîneurs locaux sont donc exposés au chômage, à moins d'aller tenter leur chance sous d'autres cieux, comme le firent Rachid Taoussi et Baddou Zaki la saison écoulée.

Par Ismail El Fassi
A
A

Tags /


à lire aussi /

Botola Valse des entraîneurs
Botola Valse des entraîneurs

12 entraîneurs virés en 17 journées de la Botola

Botola Raja de Casablanca
Botola Raja de Casablanca

Les coulisses du limogeage de Garrido

Botola AS FAR
Botola AS FAR

Le nouveau coach de l’AS FAR peu coûteux


Commenter cet article
Oups ! il semble que votre name soit incorrect
Oups ! il semble que votre e-mail soit incorrect
Oups ! il semble que votre commentaire est vide

Oups ! Erreur de valider votre commentaire

Votre commentaire est en attente de modération

Retrouvez-nous

Chroniques

Violence aveugle

Maghreb United ou FC Europe?

Kiosque

Le stade Mohammed V rouvre dans un mois

L’âge des U17 divise Fecafoot et FRMF

Les clubs inégaux face aux sanctions?

Mourinho taquine CR7 avec Messi

Un derby décisif pour la Botola

Lekjaa trouve Ahmad trop mou

Le Real prépare son retour au sommet

Trafic d’âge à la CAN U17

Azarou dans le rouge avec Lasarti

Redouane Jiyed, un habitué du derby