Formulaire de recherche

Chili: Madame Bravo fait irruption dans le vestiaire de la Roja

Mme Claudio Bravo

© Copyright : DR

Posté le 17/10/2017 à 20h48 par Fayçal Ismaili

Kiosque360. Frustrée par l’élimination du Chili, l’épouse du portier Claudio Bravo a craché son venin sur les joueurs, les accusant de faire la fête la veille du match. Le «Bad boy», Arturo Vidal, a répondu à madame Bravo avec beaucoup plus de subtilité que sur un terrain.

L’attaquant chilien Arturo Vidal semble ne pas digérer les propos de la femme du gardien de la Roja chilienne, Claudio Bravo, qui s’est lâchée sur les réseaux sociaux au lendemain de l’élimination du Chili des qualifications à la Coupe du monde 2018, indique Sofoot du 17 octobre. «Quand on met le maillot, il faut le faire avec professionnalisme. Je sais que la plupart ont tout donné, tandis que d’autres allaient faire la fête et ne s’entraînaient pas parce qu’ils étaient trop bourrés», avait posté madame Bravo sur les réseaux sociaux, après la défaite du Chili 3-0 face au Brésil.

Une déclaration qui a agacé les joueurs de la sélection, particulièrement Arturo Vidal, réputé pour son caractère explosif et penchant pour l’alcool et la fête. Une semaine après ces propos, Vidal, éreinté, a riposté sur son compte Instagram, déclarant: «pendant que les autres critiquent, je continue et continue encore à travailler pour m’améliorer et amener ma carrière à un meilleur niveau encore.»

Une déclaration qui a délié les langues. Un «corbeau» de la sélection a déclaré  dans les colonnes du journal Chilien El Mercurio. «Claudio Bravo n’était pas ce qu’on peut appeler un saint, je me demande pourquoi sa famille et sa femme viennent donner des leçons. C’est inacceptable. Ces choses-là devraient être dites en interne. C’est de la pure trahison», révèle-t-il à propos du capitaine du Chili. Au final, le Chili est éliminé de la Coupe du monde, l’entraîneur Juan Antonio Pizzi a été remercié et la relation entre les joueurs minée par cette incursion de madame Bravo dans le vestiaire.

Posté le 17/10/2017 à 20h48 Par Fayçal Ismaili