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Mondial 2018. Mali-Maroc: ne perdons pas espoir!

M'barek Boussoufa contre le Mali

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Posté le 06/09/2017 à 18h41 par Nassim Elkerf (Mise à jour le 06/09/2017 à 18h43)

Face au Mali à Bamako, les Lions de l'Atlas ont manqué le coche. Un point de pris, pas suffisant pour prendre la tête du groupe, mais assez pour rester au contact de la Côte d'Ivoire qu'on affrontera lors de la toute dernière journée, à Abidjan.

Avec du recul, le match nul de Bamako n’est pas si catastrophique. Il aurait bien pu l’être si la Côte d’Ivoire avait battu le Gabon, mais les Panthères en ont décidé autrement. À Abidjan, les Éléphants se sont inclinés contre un Gabon «super-bien» organisé (1-2), bien que réduit à 10 pendant toute la seconde période.

Désormais, les Panthères reviennent dans la course avec 5 points, tandis que le Maroc et la Côte d’Ivoire ont respectivement 6 et 7 points. Tout est encore possible dans ce groupe, où même le Mali bon dernier avec 2 points peut encore y croire. On a certes manqué le coche en laissant les 3 points derrière, avec un penalty et un face à face ratés, mais rien n’est encore fait, et on ne doit surtout pas couper le cordon avec cette sélection qui peut toujours atteindre la Russie.

La liesse populaire entre les Marocains et leur équipe nationale qui a suivi le match aller et le 6-0 infligé au Mali, est l’état d’esprit à avoir… au moins jusqu’à la fin des éliminatoires. Le groupe prend forme, et doit sentir le soutien des supporters. Pour le match face au Gabon, auquel on doit déjà penser en oubliant la double confrontation face au Mali, le stade doit être complet et le public doit une nouvelle fois faire vivre l’enfer aux visiteurs.

Prévue à Casablanca, la rencontre face au Gabon a pris une toute autre ampleur maintenant que les Panthères ont battu les Éléphants à domicile, ils ont fait le plein de confiance, et viendront au Maroc… pour gagner et continuer de rêver. Aux Lions de faire la différence et imposer leur style avec le soutien du public casablancais qui sera au rendez-vous.

Ce match du Mali à Bamako, avec ses points négatifs et positifs doit être loin derrière et on doit surtout nous concentrer sur ce qui reste et non avoir des regrets sur ce qui fait partie du passé. Un penalty raté, des occasions manquées sont des choses qui arrivent même aux meilleurs, l’essentiel c’est de ne pas baisser les bras tant qu’il y a de l’espoir en ayant notre destin entre nos mains. Car loin de tous les petits calculs, on n’est plus qu’à deux victoires de la Russie.

Posté le 06/09/2017 à 18h41 Par Nassim Elkerf