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Vidéo. Les cadres nationaux et l'importance du coaching mental

De nombreux cadres nationaux de premier plan étaient réunis hier au Stade du RUC à Casablanca, pour parler d'un aspect non-négligeable du football moderne: le coaching mental.

L’Académie Marocaine du Coaching Mental et sportif, l’Amicale Marocaine des Entraîneurs de Football ainsi que le RUC ont organisé un cycle de formation dédié aux entraîneurs, anciens joueurs internationaux et DTN, sur l’importance du coaching mental dans le sport.

Des cadres nationaux à l’image de Hassan Moumen, Amine Benhachem, Mohamed Madihi, Mohamed Benchrifa, Badr El Kaddouri, Mustapha Bidoudan et Adil Serraj y ont pris part.

Dr Zakaria Benamer Fares, président de l’Académie Marocaine du Coaching Mental et sportif: "l’accompagnement mental a un impact certain sur la performance. Il doit y avoir un coach mental au sein de l’équipe et il doit faire partie du staff technique. Le coach mental aide le joueur à se découvrir, à orienter ses pensées, à s’estimer, à se fixer des objectifs, à gérer son stress, à se concentrer…".

Lhoucine Ouchella, cadre national: "un joueur peut être studieux et en possession d’aptitudes qui lui permettent d’être parmi les meilleurs…mais il n’est pas prêt mentalement. Nous avons besoin de travailler sur le côté mental, c’est ce qui permet au joueur de se libérer".

Nezha Saber, entraîneuse de tennis: "le coaching mental est impératif, mais il diffère selon les disciplines. Le football c’est un sport collectif alors que le tennis, c’est basé sur l'individuel. Mais il y a beaucoup de similitudes: la compétition, la gestion du stress, la confiance, la motivation…".

Rafik Abdessamad, cadre national: "la conclusion est claire: nous sommes dans l’obligation de nous aider de coaches mentaux. Parce qu’ils influent sur les performances des joueurs et des équipes. L’aspect mental joue beaucoup sur le joueur".

Youssef Mrini, cadre national: "le coaching mental atténue le stress et l’inquiétude avant le match. Comme on peut avoir un entraînement physique, il y a aussi un entraînement mental".

Mohamed Chipo, ancien du KAC: "le coté mental n’est pas assez mis en valeur. Malgré son impact sur les performances des joueurs. Nous avons tort de nous focaliser sur les aspects technique et physique. Il est temps de fournir plus d’efforts mentaux".

Par Ilyas El Batahi et Said Bouchrit
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