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Depuis Alger, Zaki tire sur la FRMF et Hadji

Badou Zaki2

Badou Zaki et Fouzi Lekjaa.

Badou Zaki et Fouzi Lekjaa.
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Posté le 11/11/2016 à 17h31 par Abdelkader El-Aine (Mise à jour le 11/11/2016 à 18h09)

Kiosque360. Fraîchement nommé entraîneur du club algérien Chabab Belouizdad, Badou Zaki n’a pas raté l’occasion pour régler ses comptes avec ses anciens employeurs marocains et son ex-adjoint.

Pour sa première sortie médiatique après la prise de ses nouvelles fonctions à la tête de Chabab Belouizdad, l’ancien  sélectionneur national confirme ce que l’on savait déjà, à savoir qu’il garde de la rancune à l’égard de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et son ancien adjoint Mustapha Hadji.

Dans une interview accordée au site masralarabia, et dont Al Massae se fait l’écho dans son édition de ce week-end (12-13 novembre), il estime que son limogeage était la « conséquence de règlements de comptes au sein de la FRMF ».

« Zaki estime qu’il avait réalisé de bons résultats avec l’équipe nationale, arguant qu’il occupait la première place du groupe qualificatif à la CAN et qu'il a assuré le passage à la phase de poules des éliminatoires du Mondial 2018. Et de défier quiconque au sein de la fédération de justifier son éviction », rapporte le quotidien arabophone.

Par ailleurs, l’ancien coach national, manifestement aigri, se targue d’avoir convaincu de nombreux joueurs évoluant à l’étranger de défendre les couleurs nationales, affirmant que ce derniers étaient plus talentueux que leurs prédécesseurs. « Mais en guise de récompense, on m’a limogé », se plaint-il.

Et comme on pouvait s’y attendre, Badou Zaki réserve une partie de ses diatribes à son ancien adjoint Mustapha Hadji. « Il réfute l’idée selon laquelle ce dernier était derrière son départ par la petite porte. Hadji, souligne-t-il, avait pour petit rôle de l’aider ; mais il a outrepassé ses prérogatives », ajoute Al Massae.

La Direction technique nationale ne trouve pas non plus grâce aux yeux de l’ancien sélectionneur national. Zaki en veut pour preuve de son incompétence les résultats guère probants des équipes nationales « en dépit de l'argent colossal mis à leur disposition ».

Zaki a vidé son sac. Une manière de dire que le fait d’avoir trouvé un employeur chez le voisin algérien est une revanche sur Fouzi Lekjaa et ses détracteurs. Balle au centre.

Posté le 11/11/2016 à 17h31 Par Abdelkader El-Aine