Formulaire de recherche

Les grands chantiers du nouveau ministre de la Jeunesse et des sports, Rachid Talbi Alami

Rachid Talbi Alami

© Copyright : DR

Posté le 06/04/2017 à 21h36 par Ismail El Fassi

Kiosque360. Fraîchement nommé à la tête du ministère de la Jeunesse et des sports, Rachid Talbi Alami doit s’attaquer à plusieurs dossiers brûlants. Un défi pour un néophyte qui dispose, cependant, d’un solide et très utile réseau politique.

A en croire l’édition du 7 avril du quotidien Al Massae, le nouveau ministre de la Jeunesse et des sports, Rachid Talbi Alami (RNI), dispose de pas moins de 10 dossiers brûlants à gérer et qui lui ont été légués par ses prédécesseurs, qui appartenaient, eux, au Mouvement populaire. A commencer par la publication de 15 décrets d’application de la loi 30-09 relative à l’éducation nationale, ainsi que les procédures d’inspection financière des différentes fédérations sportives.

Al Massae rappelle que le ministre sortant, Lahcen Sekkouri, avait initié une grande vague d’inspections qui a porté sur 12 fédérations, dont celle de basketball (FRMB) au sujet de laquelle un dossier a été transféré devant une cour spéciale. Le dossier des infrastructures sera également sur le bureau du nouveau ministre, puisque le football et l’athlétisme ccaparent le plus gros des investissements en la matière.

Selon le quotidien, Talbi Alami va devoir relancer la Sonarges pour en faire le principal gestionnaire des stades après sa mise à l’écart sous l’ère du ministre Mohamed Ouzzine, ainsi que la création des infrastructures pour accueillir des sports comme la gymnastique, le cyclisme ou encore le rugby. Talbi Alami hérite également du dossier épineux du hooliganisme, devenu un véritable fléau social qui cause d’énormes dégâts matériels et humains. Un dossier qui nécessite une approche collaborative et intégrée entre différents départements de l’État.

L’autre grand dossier brûlant du sport marocain n’est autre que le dopage qui a ruiné particulièrement l’athlétisme marocain, surtout que le Maroc est scruté de très près, par l’Agence mondiale antidopage qui oblige le pays à promulguer une loi contre l’usage de ces substances.

Posté le 06/04/2017 à 21h36 Par Ismail El Fassi