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Son père, l'Ajax, son avenir... Hakim Ziyech déballe tout

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Lors d’une interview accordée à AD, Hakim Ziyech s'est exprimé sur plusieurs sujets: Le décès de son père, le rôle qu'ont joué sa mère et ses frères dans son éducation ainsi que son avenir et son refus de rejoindre le FC Séville l'été dernier.
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Auteur 8 buts et 16 passes décisives cette saison en 23 rencontres disputées toutes compétitions confondues avec l'Ajax Amsterdam, Hakim Ziyech est particulièrement performant depuis l'été dernier. Ses performances sont d'ailleurs surveillées par de nombreux grands clubs européens, tels le Bayern Munich, le Real Madrid, Chelsea ou encore plus récemment le Paris Saint-Germain. 

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Interrogé sur son avenir lors d'une interview avec le média néerlandais AD, le Lion de l'Atlas a affirme qu'il n'est pas tourmenté par la question et attend de voir quelles opportunités s’offriront à lui l’été prochain. “Ce que je pense d’un transfert dans un nouveau club? Rien du tout. Le monde extérieur est occupé à penser dans quel club je dois aller. Je ne le suis pas du tout”, lâche-t-il. “Je vis le moment présent, je m’éclate ici et j’adore ma vie à Amsterdam. On verra bien, s’il ne se passe rien, c’est la vie”, ajoute le Marocain de 26 ans.

Dans sa déclaration, le meneur du jeu des Ajacides s'exprime également sur son l'intérêt poussé du FC Séville lors du dernier mercato estival. “C'était concret. Séville est un très grand club, en plus, mais le problème c’était Monchi, leur directeur sportif. Il me voulait à Rome l’année d’avant. Tout était réglé mais, du jour au lendemain, plus de nouvelles. Et après il faudrait que j’aille à Séville ? Ça ne marche pas comme ça”, explique-t-il. 

Dans cette longue interview, Ziyech évoque aussi sa relation avec les gens du monde du football. Selon lui, la confiance se donne uniquement à ceux qui méritent. “Je connais les gens et je n'aime pas les faux. Je ne suis pas du genre a être populaire avec tout le monde. Parfois, les gens attendent cela de moi, mais je ne fonctionne pas comme ça car de nombreux imposteurs écoluent dans ce milieu. Ils ont malheureusement détruit le monde”, déclare-t-il. 

Raison pour laquelle Hakim Ziyech s'est constitué un cercle restreint. “J'ai cinq bons amis que je connais depuis des années. Nous partageons tout. Ils forment le petit cercle autour de moi. Et ma famille bien sûr. Je rends visite à ma mère deux fois par semaine”. 
Elle est certainement fière de moi mais elle ne le dira jamais à haute voix. Elle ne vient plus voir les matchs au stade. Elle a 70 ans et ne peut plus marcher et elle ne supporte pas la tension. Mais lorsqu'elle regarde mes matchs à la télévision, elle me dit toujours qu'elle ressent quand on me tacle”, dit-il.

Hakim Ziyech raconte aussi les derniers moments passés avec son père avant son décès, alors qu'il était encore un enfant de 10 ans. “Je me souviens bien, c'était l'hiver, juste après Noël. Mon père était dans un lit dans le salon. Il était malade depuis un certain temps, son état devenait de pire en pire. J'ai dû me coucher cette nuit-là, mais je voulais rester avec lui. Finalement, je me suis endormi sur le bord de son lit. Vers minuit, je me suis réveillé et je suis monté dans ma chambre. Quelques heures plus tard, vers 3H, j'ai entendu des membres de la famille pleurer en bas. Je suis allé au salon. Mon père était mort”, raconte-t-il, tout en indiquant le rôle important joué par ses frères dans son éducation. 

“Mes frères se sont très bien occupés de moi. Et quand j'avais quatorze ans, j'ai quitté la maison pour jouer au football à Heerenveen. Je me suis retrouvé dans une famille d'accueil, mais ma relation avec ma famille est restée très solide”, conclu-t-il. 

Par Le360sport
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