La chronique de Mouhamet Ndiongue

Économie du sport: une filière en émergence portée par les investissements du Mondial 2030
L’économie du sport tend à s’imposer comme une filière structurante au Maroc, soutenue par les investissements induits par la Coupe du monde 2030. L’augmentation des échanges avec le Royaume-Uni, estimés à 58,3 milliards de dirhams sur un an, témoigne d’un repositionnement vers des projets sportifs et d’infrastructures. Une montée en puissance progressive, appelée à jouer un rôle clé dans la structuration de l’économie nationale.
CAN tous les quatre ans: «Un suicide économique sans garanties», alerte un ex-dirigeant de la CAF
La question n’est pas nouvelle. Mais elle n’a jamais été posée avec autant d’insistance, ni avec des conséquences aussi lourdes. La Coupe d’Afrique des nations doit-elle abandonner son rythme biennal pour s’aligner sur un cycle quadriennal? Derrière ce débat en apparence technique se joue bien davantage qu’un simple ajustement de calendrier. C’est tout l’équilibre économique, sportif et institutionnel du football africain qui vacille.
Au-delà du football, la CAN face à l’exigence du branding de l’État-organisateur
Au-delà du cadre sportif, pour les observateurs africains, journalistes et acteurs du sport venus couvrir la compétition, la CAN s’impose comme un test immédiat de crédibilité pour le Mondial 2030, où l’image de l’État-organisateur se construit ou se fragilise dès les premiers jours.
CAN 2025-Maroc: les primes joueront-t-elles les trouble-fêtes?
La Coupe d’Afrique des nations, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 approche à grands pas. Si l’organisation et les enjeux sportifs dominent l’agenda, une question ressort en filigrane, celle des primes et de leur redistribution révélatrice des fragilités économiques et de gouvernance qui traversent encore le football africain. Cette CAN 2025 fera-t-elle exception? Le Soudan a déjà ouvert les hostilités.