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Vidéo. Reportage: Marrakech vue d'en haut, en Montgolfière (et en toute sécurité)

Réservé jusqu'ici aux touristes étrangers, connaisseurs des moments d'extase que l'expérience offre, le vol en montgolfière acquiert de plus en plus une clientèle marocaine, avide de sensations nouvelles et d'air (vraiment) pur. Accrochez-vous!

Marrakech est l'un des meilleurs sites au monde pour l’activité de vol en montgolfière. La cité et sa région permettent, grâce à leur climat, aux professionnels de voler 350 jours par an.

C’est à 20 kilomètres de la ville, précisément dans le désert de Jbilet, que le vol en ballon offre aux touristes une expérience exceptionnelle, qui leur permet d’admirer les magnifiques paysages de la campagne aux alentours de Marrakech. Belles sentations garanties.

Dans la région, l'activité s’est sensiblement développée ces dernières années, avec l’arrivée de plusieurs nouvelles agences, qui, au demeurant, donnent à travailler à des centaines de personnes des douars de la région.

"L’activité fait vivre les gens de la région, qui n’ont pas beaucoup d’autres alternatives que l’activité agricole. Le douar où nous opérons actuellement compte près de 150 personnes, qui vivent principalement de la montgolfière. C’est donc une économie très importante", explique Daniel Penet, directeur de Ciel d’Afrique.

Coûteuse certes (il faut compter 2.500 dirhams pour une heure en altitude), cette attraction touristique n’attirait jusqu'ici que des étrangers. Mais ça, c'était avant. Les Marocains viennent de différentes régions pour s’offrir des moments inoubliables, en couple ou en famille. Et ça vaut "le coût".

"Nous sommes contents de voir beaucoup de Marocains. Des gens de Casablanca, Rabat, Agadir ou encore Fès viennent chez nous pour des vacances ou un week-end. Et c’est grâce à eux que nous survivons, en attendant l’ouverture des frontières", poursuit Daniel Penet.

Au total, elles sont aujourd’hui cinq sociétés à proposer des vols en montgolfière. Quant aux pilotes, ils sont neuf, dont quatre Marocains.

"Pour devenir pilote, il faudrait effectuer une formation à l’étranger. C’est la raison pour laquelle le nombre de pilotes marocains est pour le moment limité. Mais ce n'est qu'une question de temps", explique Hicham, pilote de montgolfière depuis 10 ans.

Avec la crise sanitaire, l'activité a bien entendu été également impactée, avec un nombre limité de passagers et de nombres de vols. La tendance, et l'engouement pour ce moment de pur plaisir, n'en sont pas moins en plein envol.

Par Hajar Toufik
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