Dominateurs mais souvent en manque de tranchant dans la surface, les Lions de l’Atlas voient leurs avant-centres s’effacer au fil des matchs. Et si la solution ne résidait pas dans un nouvel attaquant, mais dans un changement de paradigme? À l’image de l’Espagne 2010, le Maroc pourrait assumer un modèle sans véritable numéro 9, misant sur la densité axiale, les ailiers intérieurs et les rotations offensives pour créer le danger autrement.