A 26 ans, il a devancé son principal rival, le Grec Emmanouil Karalis, qui a franchi 6,05 m, et l’Australien Kurtis Marschall (6,00 m).
Le duel tant attendu entre Duplantis et Karalis, qui a franchi 6,17 m cet hiver pour devenir le deuxième meilleur performeur de l’histoire, n’a toutefois pas vraiment eu lieu, même si le Suédois a été obligé de sauter un peu plus que d’habitude pour s’assurer la victoire.
Après un début de concours parfait où il a notamment franchi 6,00 m avec une facilité déconcertante, Duplantis a fait l’impasse à 6,05 m, barre franchie par Karalis au premier essai. «Mondo» a donc dû s’atteler à franchir 6,10 m, puis 6,15 m, tandis que «Manolo», le surnom du Grec, jouait avec les impasses pour espérer battre le Suédois.
Le concours s’est poursuivi à 6,20 m, franchis au premier essai par Duplantis, tandis que Karalis butait (de peu) un première fois et décidait de passer directement à 6,25 m, forçant encore une fois Duplantis à sauter, avec succès.
Finalement, le Grec a échoué sur ses deux dernières tentatives à 6,25 m et Duplantis a pu savourer le titre, son quatrième aux Mondiaux en salle après Belgrade en 2022, Glasgow en 2024 et Nankin en 2025, avec un record des championnats à la clé.
Sûrement un peu entamé après un concours où il a dû s’attaquer à de nombreuses barres, il n’a pas tenté d’améliorer le record du monde, qu’il a porté la semaine dernière à 6,31 m.
Il a ensuite célébré son nouveau titre, drapeau suédois sur les épaules devant un public polonais survolté.
