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N’est pas Moussa qui veut!

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Moussa a mangé du couscous chez la Maman de Rachid. Il s’est redressé après avoir été bien, «gonflé», et a dit: «Merci Mama, je n’oublierai jamais».
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Guy Mbenza est très convoité par des clubs d’ici et d’ailleurs. Ses performances avec le Wydad de Casablanca, lors de la saison 2021-2022, ont fait de lui une star. Voire, une superstar.

Le joueur congolais de 23 ans, arrivé au Wydad sous forme de prêt du Royal Antwerp de Belgique, domine les débats sur les médias et les réseaux sociaux.

Vraisemblablement bien conseillé par ses agents, il joue dans la court des grands- financièrement parlant. Et dicte sa loi à ses éventuels recruteurs- quitte à les «écœurer» par des exigences inaccessibles.

Le président du Wydad, Saïd Naiciri, a déclaré, en toute honnêteté, qu’il ne pouvait accéder aux desiderata du joueur. Et cela est à mettre à son actif.

Le président du Raja, Aziz El Badraoui, a, lui aussi, été éteint par les exigences financières du même joueur. Mais on ne sait s’il irait loin pour les satisfaire, en cassant la tirelire.

Toujours est-il que le nouveau patron des Verts est prêt «à tout» pour redorer le blason de son club-comme il l’avait promis. Mais avec un certain Guy Mbenza, les choses se compliquent. D’autant plus que des clubs étrangers, du Golfe surtout, sont entrés en ligne et ont fait miroiter au joueur monts et merveilles.

Guy Mbenza est, pour ainsi dire, la star du mercato estival marocain. Le mérite-t-il vraiment? M’hamed Fakhir, alias le Général, grand connaisseur du foot national- s’il en est-, a mis en garde contre des performances «factuelles mais pas constantes» de certains joueurs étrangers, lesquels, dit-il, «après une première belle saison étincelante, s’éteignent».

Guy Mbenza est à suivre. Ses prestations, là où il irait (et il importe de lui souhaiter du bonheur), nous renseigneront davantage sur ces propos de M.Fakhir.

Mais lui, Moussa Ndao, sans doute le meilleur joueur étranger de l’histoire du football marocain, et qui avait tout gagné avec le WAC (Championnat, Coupe du Trône, Ligues des champions africaine, Supercoupes CAF et Arabe, etc.), n’avait jamais fait chanter le Wydad.

Moussa est aimé, adulé… Tous les supporters des Rouges l’aimaient, et l’aiment encore. Il maitrise le dialecte marocain. Un jour, il a dit, chez Rachid Daoudi qui l’a invité chez sa maman, au quartier Bourgogne, pour le couscous du vendredi: «Bezzaf (c’est trop)… Merci Mama, je n'oublierai jamais».

Par Abdelkader El-Aine
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