Raja–AS FAR: deux arbitres du Classico lourdement sanctionnés

La Direction nationale de l’arbitrage (DNA) a annoncé une série de sanctions à l’encontre de plusieurs arbitres et assistants vidéo, suite aux erreurs constatées lors des deux premières journées de la Botola Pro INWI. Ces mesures concernent notamment le classico entre le Raja de Casablanca et l’AS FAR, ainsi que la rencontre Ittihad de Tanger–Hassania d’Agadir.

Le 18/09/2025 à 08h07

Les saisons se suivent et se ressemblent en Botola Pro. À peine entamée, l’édition 2025-2026 connaît déjà ses premières polémiques arbitrales. La Direction nationale de l’arbitrage (DNA) a dû intervenir dès la deuxième journée pour sanctionner plusieurs officiels, coupables d’erreurs ayant influencé le déroulement de deux rencontres, dont le classico entre le Raja de Casablanca et l’AS FAR, disputé mercredi au complexe Mohammed V.

Pour la rencontre Ittihad Tanger – Hassania Agadir (1ʳᵉ journée), l’arbitre central Amine El Maataoui a été suspendu pour un match, tandis que l’assistant vidéo Jamal Belbasri a écopé de deux matchs de mise à l’écart.

Lors du Raja–AS FAR (2ᵉ journée), l’arbitre Mouhcine Sourdy a été suspendu pour deux matchs, et son assistant vidéo Abdelmounaim Baslam pour trois.

Dans son communiqué, la Direction nationale a insisté sur le fait que ces décisions s’inscrivent dans une démarche de rigueur et de responsabilité. Objectif: rappeler aux arbitres l’importance de la précision dans leurs interventions et réaffirmer l’engagement de l’instance à accompagner l’évolution de la compétitivité nationale.

Si l’introduction de la VAR devait réduire les erreurs et renforcer l’équité sportive, force est de constater que l’arbitrage reste l’un des maillons faibles de la Botola. Chaque saison est marquée par des décisions controversées, alimentant la frustration des clubs et des supporters.

La récente réforme salariale des arbitres, conjuguée à un suivi technique plus poussé, montre la volonté de la FRMF de moderniser l’arbitrage. Mais pour gagner en crédibilité, il faudra aller au-delà des sanctions ponctuelles et instaurer une véritable culture de l’exigence, où formation, professionnalisme et usage optimal des outils technologiques deviennent la norme.

Par La Rédaction
Le 18/09/2025 à 08h07