Selon un média kényan «Kenyans», les autorités du pays doivent impérativement régler, avant le 30 mars, les frais d’organisation exigés par la Confédération africaine de football (CAF). Le montant de ces frais est estimé à environ 27 millions de dollars. En cas de non-paiement, le statut de co-organisateur pourrait être compromis.
Auditionné devant la commission des sports et de la culture de l’Assemblée nationale du Kenya, le secrétaire principal aux Sports, Elijah Mwangi, a alerté sur l’urgence de la situation. Il a appelé les législateurs à intervenir afin de garantir le versement rapide de cette somme, précisant que ce paiement constitue un indicateur clé de l’engagement du pays auprès de la CAF.
Lire aussi : CAF: vers un report de la CAN 2027?
«Nous avons jusqu’au 30 mars pour régler ces frais. Il est impératif de démontrer notre volonté d’accueillir la compétition», a insisté Elijah Mwangi, appelant à une mobilisation rapide du Trésor.
Le Kenya est engagé dans une organisation conjointe avec la Tanzanie et l’Ouganda, deux pays qui ont déjà régularisé leur situation auprès de l’instance continentale. Ce retard place Nairobi dans une position délicate et pourrait remettre en cause sa participation à l’organisation.
Lire aussi : La CAF confirme la CAN 2027 au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie
Par ailleurs, des inquiétudes persistent concernant l’état d’avancement des infrastructures. Plusieurs chantiers accusent du retard, notamment en raison d’entrepreneurs impayés. À titre d’exemple, le stade Talanta, situé à Nairobi, n’est achevé qu’à 86% à ce jour.
Prévue pour l’été 2027, l’incertitude plane désormais autour de la participation du Kenya à l’organisation conjointe de la compétition.
