Brahim Diaz connaît de beaux jours ces temps-ci au Real Madrid, après plusieurs mois de montagnes russes. Le joueur n’arrivait pas à trouver sa place, ni dans le 11 de l’ancien coach Xabi Alonso, ni dans celui de son successeur, Alvaro Arbeloa. Et même en sélection, bien que meilleur buteur de la CAN 2025 avec le Maroc, l’international marocain avait quitté le Maroc sur une Panenka ratée en finale contre le Sénégal, et très certainement une épreuve difficile à surmonter, tant son penalty aurait pu changer la donne du match.
Mais tout cela semble être derrière le joueur: Diaz a retrouvé du temps de jeu récemment, avec cinq titularisations et un rôle décisif dans la victoire des Merengues lors du derby face à l’Atlético dimanche 22 mars dernier. Et même du côté de la sélection, justice a été faite, et le numéro 10 du Maroc a finalement été sacré après la récente décision de la CAF, qui a accordé la victoire sur tapis vert 3-0 aux hôtes marocains.
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Pour Marca, quotidien sportif espagnol, c’est «la renaissance: de la Panenka et remplaçant, à titulaire, joueur clé et exemplaire». Et le média a tous les arguments pour juger le natif de Malaga «longtemps resté dans l’ombre et désormais titulaire indiscutable».
Le quotidien sportif argumente en mentionnant ses cinq dernières titularisations, à la suite de la conversation entre Arbeloa et le joueur, qui «lui a redonné espoir, ce qui s’est confirmé contre le Celta Vigo, les deux matchs contre Manchester City, Elche et l’Atletico Madrid, profitant pleinement des absences de Mbappé et Bellingham». Lors du derby madrilène, Brahim était même «un élément important, provoquant le penalty du 1-1, et se distinguant dans les statistiques: joueur avec le plus de touches dans la surface adverse (sept); et joueur avec le plus de duels gagnés au Bernabéu (11, à égalité avec Julián et Hancko)».
Marca estime que Diaz est «un exemple de résilience», et «son association offensive avec Vinicius Jr. a permis de délivrer trois passes décisives (contre le Rayo Vallecano, Valence et Manchester City) et d’obtenir deux penalties (contre le Rayo Vallecano et l’Atlético Madrid) en 2026».
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Un regain de forme rassurant et plein d’espoir pour la suite, mais Marca ne manque pas de tempérer. Son retour «doit désormais se confirmer avec ces statistiques lors de la reprise de la Liga et de la Ligue des Champions dans deux semaines».
D’ici là, l’international marocain a encore un peu de temps avant de continuer sa belle lancée à la Casa Blanca, tant il est actuellement au Complexe Mohammed VI de football avec Achraf Hakimi et le reste du groupe marocain pour les deux prochains amicaux contre l’Équateur et le Paraguay, «où malgré le fameux penalty de la Panenka, il demeure une idole».
AFP















