«Achraf total soutien»: Hakimi reçoit le soutien des supporters du Paris Saint-Germain

Achraf Hakimi face à Monaco. AFP or licensors

Renvoyé en procès pour viol présumé, Achraf Hakimi a reçu le soutien des supporters du Paris Saint-Germain, ce mercredi 25 février au Parc des Princes, lors du match contre Monaco, en Ligue des Champions de l’UEFA.

Le 25/02/2026 à 21h08

Banderole, chants…les supporters du Paris Saint-Germain ont nettement affiché leur soutien pour Achraf Hakimi, alors que le parquet de Nanterre a ordonné, hier mardi, son renvoi devant la cour criminelle pour des faits présumés de viol remontant à février 2023.

Le joueur avait réagi hier même via ses réseaux sociaux. «Aujourd’hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse», a-t-il écrit, affirmant attendre sereinement l’audience afin que «la vérité éclate publiquement».

Ce soir, une banderole a été déployée au sein du Virage Auteuil autour de la 20e minute, en soutien au vice-capitaine du club de Paris, titulaire ce soir face à Monaco en barrage retour de la Ligue des Champions de l’UEFA.

Dans un communiqué, Maître Fanny Colin, avocate de l’international marocain, est revenue sur cette mise en procès et pointe, selon elle, des incohérences et des dissimulations dans l’attitude de la plaignante vis-à-vis des investigations: «un procès est ordonné en présence d’une accusation qui repose sur la seule parole d’une femme qui a fait obstacle à toutes les investigations, qui a refusé tous les examens médicaux et recherches ADN, qui a refusé l’exploitation de son téléphone portable, qui a refusé de donner le nom d’un témoin clé».

L’avocate ajoute qu’il s’agit, selon elle, «d’une femme dont deux expertises psychologiques successives ont révélé le manque de lucidité sur les faits qu’elle prétend dénoncer, et encore l’absence de tout symptôme post traumatique».

Maître Colin évoque également des échanges de messages entre la plaignante et un tiers, des éléments susceptibles d’apporter un éclairage supplémentaire sur les intentions de la jeune femme à l’égard du joueur.

Me Fanny Colin précise, dans ce sens: «le tout alors qu’elle a tenté de dissimuler à l’autorité judiciaire plusieurs messages échangés avec l’une de ses amies projetant de “dépouiller” (sic) Monsieur Hakimi».

Par Oumeïma Er-rafay
Le 25/02/2026 à 21h08