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La victoire du Bayern est celle du foot

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C’était écrit. La Ligue des Champions ne pouvait pas échapper au Bayern, un club exemplaire qui a pratiqué le meilleur football. En face, Paris n’a pas fait le poids.
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Le football est beau quand c’est le meilleur qui gagne. Le Bayern Munich vient de le confirmer, en gagnant cette édition de la Champion’s League de la plus belle des manières. C'est-à-dire en allant toujours de l’avant, en faisant le jeu, sans se cacher, sans tricher, sans simuler, sans jamais jouer la montre, et en faisant preuve d’un formidable esprit sportif.

Un exemple qui veut tout dire: dans le temps additionnel, et alors que son équipe n’était qu’à quelques secondes du sacre, Flick court derrière la ligne de touche, pour chercher la balle et la remettre au Parisien qui voulait jouer la touche.

N’importe quel entraîneur aurait cherché à gagner du temps en «cachant» le ballon et en refusant de le rendre. Pas Flick. Pas le Bayern.

Nous avons vu, bien avant la finale contre le Paris Saint-Germain, comment le Bayern a explosé le Barça, Chelsea ou Lyon. Chaque fois, la victoire et la supériorité ont été très larges, très nettes, et les matchs étaient pliés dès les premières minutes. Mais chaque fois, le Bayern a continué de jouer, de presser, d’aller de l’avant. Sans jamais chambrer son adversaire, ni lui manquer de respect. Et sans refuser le jeu.

Nous avons aussi vu en finale comment, à 0-0 et juste avant la pause, une action litigieuse (poussette de Kehrer sur Lewandowski) aurait pu être sanctionnée d’un pénalty. En sifflant, l’arbitre aurait permis au Bayern d’ouvrir le score et de mettre une première main sur le Trophée, dans ce match où il était évident que le premier qui marque ira sans doute au bout… Mais l’arbitre n’a pas sifflé! Et les joueurs du Bayern sont vite passés à autre chose, sans crier au scandale, en continuant à faire ce qu’ils savent faire: jouer, jouer, jouer.

Ça s’appelle gagner à la régulière. Ça s’appelle gagner en faisant une formidable publicité pour le football, pour le sport en général. Et même plus.

Le football diffuse des valeurs et impacte la jeunesse dans le monde entier, qui a besoin de modèles, de repères, d’exemples à suivre. Le Bayern leur offre tout cela.
Sur le terrain, nous avons vu des joueurs très forts et surtout très collectifs, solidaires, se sacrifiant les uns pour les autres, jouant en bloc, avec des lignes très serrées, soudées. 

En dehors du terrain, le Bayern est aussi une institution et une entreprise. Le club représente une sorte d’exception dans le gotha mondial. Tous ses dirigeants sont d’anciens joueurs du club. Ses finances sont saines et il n’a jamais été inquiété par les juges du FPF (fair-play financier). Le club génère lui-même ses revenus et n’a jamais bénéficié d’aucune manne extra-sportive (cas du PSG avec le Qatar, de Manchester City avec les Emirats, de Chelsea avec le Russe Abramovitch, et d’autres clubs prestigieux tombés entre les mains d’hommes d’affaires).

Un club sain au jeu et à l’esprit sains. Et qui gagne!

Par Footix marocain
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