Opinions

La CAF hors-jeu
«Le Maroc contrôle la CAF ?» De la théorie du complot à la crise de la normativité…
Sortie médiatique du président de la Fédération sénégalaise de football: une faute politique, institutionnelle et historique
Il convient de rappeler une évidence que cette sortie semble ignorer: aucun pays hôte n’a, par définition, la moindre emprise sur une instance continentale élue, représentant l’ensemble des fédérations africaines. Prétendre le contraire, c’est nier les principes mêmes de gouvernance du sport africain et fragiliser l’institution que l’on prétend défendre.
CAN 2025: il s’en est fallu de si peu…
Il est peut-être trop tôt pour tirer un bilan définitif de cette CAN, tant la fin a été éprouvante pour tous. Ce qui est certain, c’est que le Maroc a formidablement réussi son pari organisationnel. Et que Regragui et ses boys ont raté un sacre qui leur tendait les bras.
Et cette panenka de Brahim Diaz, on en parle?
Il reste qu’à un moment, au bout du temps additionnel, il y a un pénalty pour le Maroc. Brahim Diaz se présente pour le tirer. S’il le marque, l’arbitre siffle la fin du match et le Maroc est champion d’Afrique, 50 ans plus tard…
CAN 2025: Quand le Maroc croit en lui… et en l’Afrique
Construisons ensemble un Maroc plus fort et une Afrique plus confiante, non par le dénigrement ou la comparaison stérile, mais par le travail, la complémentarité et l’engagement collectif.
Finale de la CAN: non, Sadio Mané n’est pas le héros que vous croyez
On a voulu raconter la finale Maroc–Sénégal comme une histoire de «retour à la raison». Mais les images disent autre chose: un retrait ordonné, une tension entretenue, un stade au bord de l’embrasement… et un détail qui dérange: Sadio Mané resté sur la pelouse quand tout le monde rentrait aux vestiaires. Derrière le chaos, la thèse d’un scénario conçu à l’avance s’impose, avec une seule question au centre: qui a vraiment piloté la crise, et dans quel but?
Leçon de foot, leçons de vie
Jamais la CAN que nous convoitons depuis 1976 n’a été à la fois aussi proche et aussi lointaine. Le rideau est tombé sur l’édition 2025 de la plus cruelle des manières. Le Maroc a succombé à un coup de poignard en plein cœur, signé par le Sénégalais Pape Gueye. Auparavant, Brahim Diaz avait manqué un penalty sur une Panenka aussi inutile que mal inspirée. Ce geste est venu conclure une interruption de 22 minutes, provoquée par des menaces, des invectives et même le retrait du terrain des Lions de la Teranga. Jusque-là, cette finale avait plus que tenu ses promesses. Mais, en une fraction de seconde, le football du XXIe siècle a cédé la place à des pratiques dignes de la préhistoire du ballon rond.
Le Maroc face au syndrome du coquelicot: quand la réussite devient une cible
À l’échelle régionale africaine, le Maroc en est aujourd’hui l’illustration la plus nette. Non pas parce qu’il s’autoproclame modèle, mais parce que ses performances s’imposent d’elles-mêmes, provoquant crispations, jalousies et stratégies d’entrave. En gros, un Maroc qui dérange parce qu’il réussit.
Finale de la CAN: seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l’on assassine une deuxième fois le football
Ce qui s’est passé en finale de la Coupe d’Afrique des Nations n’est pas une polémique: c’est une alerte. Un retrait collectif, des minutes de confusion, des supporters déchaînés, des dégâts et des blessés. À ce niveau, une amende et des suspensions ne dissuadent personne. Une décision forte, oui. Si la FIFA et la CAF veulent éviter le remake de ce massacre du football, il faut retirer le trophée au Sénégal et le disqualifier du Mondial.
La vraie victoire de Regragui
Regragui a injecté dans cette équipe une certitude contagieuse. Il a fait comprendre à tout un groupe qu’il n’était pas là pour participer, mais pour prendre. Et quand on goûte à cette mentalité, on ne revient plus en arrière.