Le monde admire les Lions de l’Atlas, les infrastructures, l’organisation et les ambitions du Royaume. Mais lorsqu’on retourne le miroir, l’image change. Les créances remplacent les trophées, les contentieux prennent le pas sur les projets et les bilans financiers racontent une histoire bien moins glorieuse. Le football marocain vit aujourd’hui avec ce paradoxe: une sélection nationale qui appartient au très haut niveau mondial et un championnat qui cherche encore les fondations solides de son professionnalisme.