Opinions

La Coupe du monde des charlatans
Cette Coupe du monde me semble bien partie pour voir s’affronter non pas des footballeurs mais des mages, des pythies et des envoûteurs.
Mondial 2026: la souveraineté reprend ses droits légitimes
La Coupe du Monde appartient à la FIFA. La souveraineté appartient aux nations. Et si les deux entraient en collision, ce sont les lois nationales qui doivent l’emporter. C’est peut‑être la plus importante leçon politique que nous livre déjà le Mondial 2026.
Le carnet de voyage d’Amine Birouk: New York, New York State of Mind
Face à l’Écosse et sa «Tartan Army», il ne s’agira plus de chercher le beau geste — il faudra imposer un fighting spirit à toute épreuve, puiser dans nos ressources ce courage, cette hargne, ce souffle Braveheart nécessaire pour faire tomber les remparts écossais.
Lions de l’Atlas: vivement la suite!
Même si l’entrée en lice des Lions de l’Atlas nous a réservé quelques frissons et de grands moments de football, il faut éviter de s’enflammer. La qualité est bien sûr là et la règle est de se dire que le match le plus important est toujours le suivant.
El Profesor
Il faut reconnaître que Mohamed Ouahbi n’avait pas hérité de la situation la plus simple. Succéder à Walid Regragui après l’épopée historique de Doha, le sacre en Coupe d’Afrique des Nations et dans un contexte de très fortes attentes populaires relevait presque du défi impossible.
Allez les Lions!
En 1998, les joueurs marocains, aux anges malgré une lourde defaite, se bousculaient pour échanger leurs maillots avec les stars brésiliennes. Aujourdhui, ils joueront pour la gagne, rien d’autre. Entre les deux, c’est toute une psychologie collective qui a basculé.
Le Carnet de Voyage d’Amine Birouk: West Side Story
​Dans ce camp de base du New Jersey, on joue chaque soir «En attendant Baudot» — une pièce où le silence officiel est si bien gardé qu’il voyage jusqu’à Séville, Manchester et Angers avant de revenir nous trouver.
Mondial 2026: quand les États rappellent à la FIFA qui commande réellement
Depuis quelques jours, avec l’arrivée progressive des délégations aux États Unis, au Mexique et au Canada pour la Coupe du monde 2026, une partie de l’opinion internationale semble découvrir une réalité pourtant ancienne: la primauté des lois nationales sur les règlements des instances sportives internationales.
Le Carnet de voyage d’Amine Birouk: Il était une fois dans l’Ouest
Ce texte est un récit de supporter. Les émotions sont vraies. Les cornes de gazelles aussi.
C’est le Brésil qui doit avoir peur!
Pour son match inaugural face au Brésil, samedi prochain, le Maroc a les moyens de viser la victoire. Et rien que la victoire!