Footix marocain

Et vous, à qui donneriez-vous le Ballon d’or?
Jamais la lutte pour le Ballon d’or n’a été aussi ouverte et incertaine. Une dizaine de candidats au moins sont crédibles parmi les trente nominés. Mais aucun ne se détache clairement parce qu’il manque toujours quelque chose à chacun.
Le MAS et la saison d’après
Comment comprendre qu’un joueur quitte un club qui s’apprête à jouer la C1 pour un autre qui joue seulement la C3. D’accord, Al Ahly est un grand club africain, mais passer de la C1 à la C3 a tout l’air d’une régression.
Ayyoub Bouaddi: un record et des questions
Le transfert d’Ayyoub Bouaddi de Lille vers Manchester City pour 100 millions d’euros (en comptant les bonus) en fait le joueur le plus cher de l’histoire du football marocain. Mais…
Botola: en attendant la réforme…
Combien de clubs, aujourd’hui, seraient capables de répondre à un vrai cahier de charges? Ni 20, ni encore 16, certainement moins, beaucoup moins.
L’Espagne, le PSG et l’air du temps
Parce qu’elle n’a pas lieu tous les ans, et qu’elle regroupe l’élite mondiale, la Coupe du monde nous donne toujours une indication sur l’évolution du football moderne.
Viva España!
On craignait que l’Argentine de Messi remonte sur le toit du monde par la grâce d’un joueur phénoménal. Ou que l’Espagne gagne en faisant appel, à son tour, à un joueur providentiel (Yamal). Il n’en fut rien. Et heureusement!
Lions de l’Atlas: comprendre ce qui n’a pas marché
Remarquablement entamée mais achevée dans une certaine confusion, la campagne marocaine de ce Mondial 2026 reste, malgré un dernier match totalement raté, un succès.
Un football performant, une télévision à la ramasse!
Alors que les Lions de l’Atlas tutoient les sommets du football mondial, la télévision marocaine continue de proposer une couverture totalement à l’ouest. Incompréhensible.
Pendant ce temps, la Botola…
Les temps sont difficiles pour les Botolistes. Certains ont presque oublié qu’ils jouent encore un championnat interminable, insaisissable, et pourtant pas si loin d’être passionnant. Paradoxe d’une saison qui n’en finit plus de réserver des surprises.
Le Maroc, une équipe européenne?
Le Maroc, nous dit-on, ne joue pas «comme une équipe africaine ou arabe». Oui, et puis quoi encore?