Les Fennecs algériens ont validé leur billet pour les quarts de finale de la CAN 2025, ce mardi, en renversant la RDC au bout du suspense. Longtemps cadenassée, l’affiche s’est débloquée à la 119e minute, avec Adil Boulbina en héros, pour une qualification arrachée au mental.
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Après le match, Riyad Mahrez n’a pas caché la difficulté d’une rencontre fermée: «on savait que c’était un peu un match fermé. Ce n’était pas facile. Ils étaient bien en place tout ça. Je pense qu’on auraient dû être plus patients dans leur zone, on a souvent voulu finir vite les actions centrées alors que peut-être fallait redoubler les passes, fallait les mettre plus dans leur camp… mais le plus important, c’est qu’on est restés très solides.»
Interrogé sur s’il était le responsable de l’entrée d’Adil Boulbina, buteur décisif, Mahrez a remis les choses dans l’ordre, tout en soulignant le rôle des cadres: «non, c’est le coach qui fait rentrer. Nous, on essaie d’aider, on essaie de motiver les jeunes…ils ont besoin d’être guidés. On a bien fait aujourd’hui, on est tous contents.»
Cette solidarité, Anis Hadj Moussa, entré en cours de jeu, la résume aussi: «il n’y a pas de titulaires, il a pas de remplaçants, on est 28 joueurs. On sait très bien que tout le monde peut y mettre son fruit. Donc on essaie de tout donner quand on est sur le terrain… on a été récompensés par une victoire.»
Pas le temps de savourer longtemps, l’objectif suivant se dessine, avec un quart difficile face au Nigeria: «déjà, on va rentrer à l’hôtel. Demain on va s’entraîner, on va travailler aussi vite parce que c’est bientôt et il n’y a pas le temps de fêter la victoire. On passe à autre chose dès maintenant et on va tout donner le prochain match.»
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Contre les Super Eagles, un grand défi attend les hommes de Vladimir Petkovic. Mais l’Algérie avance sans trembler et Rafik Belghali le sait: face au Nigeria, c’est «une équipe très forte, mais inchallah, on peut le faire aussi».
AFP




























