CAN 2025: les flops de la phase de groupes

Si la phase de groupes a confirmé la solidité de certaines sélections, elle a également mis en lumière plusieurs déceptions, sur le terrain comme en dehors. Éliminations sans appel, décisions radicales et polémiques médiatiques ont marqué ce début de compétition. Retour sur les principaux flops de cette entame de CAN.

Le 01/01/2026 à 14h47

La presse algérienne

En dehors des pelouses, une partie de la presse algérienne s’est montrée très critique à l’égard du Maroc. L’organisation, l’ambiance et l’accueil des supporters ont été pointés du doigt, souvent au détriment de l’analyse sportive. Ces attaques contrastent pourtant avec les nombreux témoignages positifs de supporters algériens présents au Maroc, qui saluent la qualité des infrastructures ainsi que l’accueil réservé aussi bien aux fans qu’aux délégations. Une prise de position qui nourrit davantage la polémique que le débat sportif, détournant l’attention des enjeux purement footballistiques de la compétition.

Hugo Broos

Le sélectionneur de l’Afrique du Sud a publiquement critiqué l’ambiance et l’organisation de la CAN 2025, estimant que la ferveur n’était au rendez-vous que lors des matchs des Lions de l’Atlas. Le technicien belge a également évoqué des problèmes de sécurité et de gestion des accès aux stades, notamment à Agadir. Des déclarations jugées fallacieuses, alors même que l’organisation marocaine est globalement saluée par les instances continentales et les délégations présentes au Maroc.

Gabon et Zambie

Du côté sportif, la Zambie n’a pas répondu aux attentes. À moins de deux mois de la CAN, la Fédération zambienne avait choisi de se séparer de son sélectionneur Avram Grant fin connaisseur du football africain, un choix lourd de conséquences. Privés de continuité et de repères, les Chipolopolo sont apparus désorganisés et sans véritable identité de jeu. Ce changement tardif sur le banc a pesé sur la préparation de la sélection et s’est reflété sur la pelouse, où la Zambie n’a jamais réussi à faire ses preuves. Un pari perdant, quand un être vous manque, tout est dépeuplé, la Zambie en a fait l’amère expérience.

Le Gabon à son tour à quitté la CAN par la petite porte, les Panthères n’ont jamais réellement fais leurs preuves dans cette compétition. Malgré leur ossature forgée par la présence de cadres tel que Pierre-Emerick Aubameyang et leur capitaine Bruno Ecuele Manga, la sélection gabonaise quitte la compétition dès le premier tour, loin des ambitions affichées avant le coup d’envoi.

Par Omar Nabile
Le 01/01/2026 à 14h47