Lors de la conférence de presse d’avant-match Mali-Tunisie, comptant pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, le sélectionneur tunisien Sami Trabelsi est revenu sur le parcours des Aigles de Carthage lors de la phase de groupes. Sans occulter les difficultés rencontrées, le technicien a estimé que l’essentiel restait la qualification, tout en reconnaissant la nécessité d’apporter des ajustements sur le plan tactique.
Avant d’évoquer l’adversaire malien, Sami Trabelsi a insisté sur la gestion de la pression et l’importance de l’approche mentale dans ce type de rendez-vous.
«L’essentiel reste la qualification. Peu importe la manière, l’important était d’atteindre ce stade de la compétition. Maintenant, il faut corriger certains détails, bien gérer la pression et aborder ce match avec concentration», a-t-il expliqué.
Pour le sélectionneur tunisien, la rencontre face au Mali ne laisse aucune marge d’erreur.
«Nous devons gagner. Je suis convaincu que l’équipe est capable de livrer une meilleure prestation et de produire un football supérieur à celui montré en phase de groupes», a-t-il ajouté.
Interrogé sur l’évolution du football africain et la place grandissante des entraîneurs locaux, Sami Trabelsi est revenu sur le parcours de Walid Regragui avec les Lions de l’Atlas.
«Ce qu’a réalisé Regragui a ouvert la porte aux sélections africaines pour faire davantage confiance aux entraîneurs locaux», a-t-il souligné.
Le technicien tunisien a également salué les conditions de séjour de sa délégation au Maroc, mettant en avant la qualité de l’accueil et le climat dans lequel évolue son groupe.
«Nous sommes dans un pays formidable, avec un peuple chaleureux. Nous n’avons jamais ressenti le sentiment d’être loin de chez nous», a-t-il confié.
Sami Trabelsi espère enfin que cette rencontre constituera le véritable déclic pour son équipe. «Notre véritable déclic viendra lors de ce match», a-t-il conclu.
La sélection tunisienne affrontera le Mali, samedi 3 janvier, sur la pelouse du Stade Mohammed V, à Casablanca.
