Ramzi Boukhiam, surfeur marocain et vice-champion du monde en 2024, a défendu avec vigueur le titre de champions d’Afrique des Lions de l’Atlas, acquis à la CAN 2025 à domicile.
«Le titre de la CAN n’est pas pour le Maroc», lui lance un interlocuteur brésilien, en pleine compétition des Championnats du monde WSL, en Australie.
«Va sur le site (de la Confédération africaine de football) et tu verras. 3-0, c’est notre victoire. Et voici le drapeau, regarde-le bien. Notre premier match à la Coupe du monde 2026 sera contre le Brésil. Souviens-toi de ce drapeau», répond le double participant aux Jeux olympiques (porte-drapeau en 2020 à Tokyo).
Pour rappel, la Commission d’appel de la Confédération africaine de football a statué, le 17 mars, à la suite d’un recours introduit par la Fédération royale marocaine de football, portant sur l’application des articles 82 et 84 du règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. Le 18 janvier, jour de la finale, les joueurs sénégalais avaient quitté la pelouse pendant 16 minutes, sur instruction de leur sélectionneur Pape Thiaw, pour protester contre une décision arbitrale accordant un penalty au Maroc dans le temps additionnel de la seconde période.
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Le Sénégal avait initialement remporté la CAN 2025 grâce à un but de Pape Gueye inscrit à la 94e minute, avant que la décision finale ne renverse l’issue du match.
AFP









