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Euro: Espagne-Suède, place au "Covidico"... sans stars

L'Espagne et la Suède s'affrontent, ce lundi 14 juin. © Copyright : DR
Le Covid-19 en vedette à Séville? L'Espagne, privée de son capitaine Sergio Busquets, et la Suède, également affaiblie par le coronavirus, s'affrontent sans plusieurs de leurs stars lundi (20h00 GMT), jour de l'entrée en lice d'une des figures de cet Euro: le Polonais Robert Lewandowski.
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L'Europe du football se remet à peine de l'immense frayeur générée samedi par l'arrêt cardiaque en plein match du Danois Christian Eriksen. Le milieu, "touché" selon son agent Martin Schoots par les soutiens ayant afflué du monde entier, va rester en observation à l'hôpital encore au moins lundi.

Et après le choc, la polémique affleure, plusieurs joueurs danois ayant publiquement déploré d'avoir eu à choisir entre reprendre leur match contre la Finlande le soir même ou le lendemain à midi.

La rubrique médicale continue aussi d'animer l'actualité du tournoi.

Dimanche matin, c'est le Portugais Joao Cancelo qui a été testé positif au Covid-19, abandonnant l'effectif des tenants du titre avant leur entrée en lice mardi contre la Hongrie, dans un groupe F qui compte aussi la France et l'Allemagne, opposées mardi soir.

Quant aux Pays-Bas, privés de leur gardien titulaire Jasper Cillessen (Covid-19), ils ont battu l'Ukraine (3-2) dimanche soir à Amsterdam, avant les débuts lundi de trois autres sélections affectées par le virus: l'Espagne, la Suède et l'Ecosse.

Pour la "Roja", un des favoris du tournoi malgré la non sélection de plusieurs grands noms comme Sergio Ramos, il s'agit de bien démarrer à domicile sous la chaleur sévillane (encore près de 30 degrés attendus en début de soirée), histoire d'évacuer les doutes nés d'une préparation largement perturbée.

"On a dû s'adapter" 
Les Espagnols doivent composer sans Busquets, toujours à l'isolement après avoir été testé positif le 6 juin... tandis que la Suède, déjà privée de la superstar Zlatan Ibrahimovic sur blessure (genou), s'avance sans son jeune ailier Dejan Kulusevski, prodige de la Juventus Turin, ni Mattias Svanberg, eux aussi positifs.

Tout comme la "Roja" avant eux, les "Blagult" ont choisi lundi d'attendre le retour de quarantaine de leurs joueurs plutôt que de les remplacer par des réservistes.

Mais leur préparation s'en retrouve bouleversée par les précautions sanitaires.

"Avec l'absence de +Busi+, on a dû s'adapter", a reconnu le sélectionneur espagnol Luis Enrique dimanche. Mais l'Espagne reste "dans le groupe des six, sept favoris", a rétorqué le technicien, qui avait déclaré cette semaine avoir déjà vu "pire".

Peut-être une allusion à l'approche catastrophique de l'Espagne à la veille du Mondial-2018: à deux jours du tournoi, la fédération espagnole avait limogé son sélectionneur Julen Lopetegui, lui reprochant d'avoir négocié dans son dos son départ vers le Real Madrid.

Un mauvais souvenir à conjurer.

Par Le360 (avec AFP)
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