Sacré lors des éditions 2016, 2020 et 2024, le Maroc aborde cette nouvelle échéance continentale avec l’objectif de conserver le trophée remporté lors de la précédente édition et de poursuivre sa série de performances au plus haut niveau africain.
Organisée au Maroc, la compétition réunira huit sélections réparties en deux groupes de quatre. Les Lions de l’Atlas ont été versés dans le groupe A, aux côtés de l’Algérie, de la Libye et de la Zambie, tandis que le groupe B comprend l’Égypte, l’Angola, le Mozambique et la Tanzanie.
Cette configuration promet notamment un duel maghrébin entre le Maroc et l’Algérie, dans une phase de groupes qui devrait offrir des confrontations disputées et permettre aux sélections engagées de mesurer leurs ambitions dès les premières rencontres.
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Sous la conduite de Hicham Dguig, le futsal marocain s’est progressivement installé parmi les meilleures équipes du continent, grâce notamment au développement de la discipline, au travail de formation et à la régularité de la sélection nationale.
Le rendez-vous de 2026 constitue ainsi une nouvelle étape dans la consolidation de cette dynamique. Devant son public, le Maroc cherchera à conjuguer maîtrise du jeu, expérience et ambition afin de conserver son leadership continental.
Au-delà de la quête d’un nouveau sacre, cette CAN représente également une occasion de mettre en lumière les progrès réalisés par le futsal marocain et la place croissante occupée par cette discipline dans le paysage sportif national.
Avec l’avantage du terrain et un palmarès continental désormais bien établi, les Lions de l’Atlas figurent parmi les principaux prétendants au titre, dans une compétition où l’Égypte, l’Angola et les autres sélections engagées tenteront de leur contester la suprématie africaine.













