«Nous pensons que le Brésil est en mesure d’accueillir cet événement grandiose. Cela exige beaucoup de discussions, beaucoup d’ajustements. Mais le Brésil présentera bel et bien sa candidature », a déclaré Samir Xaud, président de la CBF, à l’issue d’une réunion de plus d’une heure avec Infantino et Lula à Brasilia.
Xaud avait déjà exprimé l’an dernier la volonté du Brésil d’organiser le prochain Mondial des clubs, dont la première version rassemblant 32 équipes a eu lieu aux États-Unis l’été dernier.
«C’est une question que nous avons déjà soulevée. La campagne en tant que telle n’a pas encore été lancée, mais nous en avons déjà parlé en coulisses. Nous allons travailler pour cela », a déclaré Xaud.
Outre le Brésil, l’Espagne aspire également à organiser l’événement prévu en 2029, selon des informations de la presse locale, même si la Fédération espagnole n’a pas confirmé cette intention.
Le sélectionneur italien du Brésil, Carlo Ancelotti, a également assisté à la réunion au palais présidentiel de Planalto, mais, comme Lula, il ne s’est pas exprimé devant la presse.
Gianni Infantino n’a pas commenté l’ambition des quintuples champions du monde, se bornant à préciser que le « sujet principal » de la rencontre était la Coupe du monde féminine, que le Brésil accueillera en 2027.
«Ça va être la meilleure Coupe du monde de l’histoire du football. Nous allons avoir entre trois et quatre millions de supporters » dans les huit stades qui accueilleront la compétition entre juin et juillet 2027, a déclaré le dirigeant.
Infantino a également réagi aux déclarations de son prédécesseur, Sepp Blatter, qui a exhorté lundi les supporters d’« éviter les États‑Unis" pendant la Coupe du monde masculine (11 juin-19 juillet) pour des raisons de sécurité.
«Les gens veulent y aller, ils vont y aller et vont célébrer, et nous célébrerons tous ensemble », a rétorqué Infantino à ce sujet.
Les déclarations de Blatter, qui a démissionné en 2015 sur fond de scandales, interviennent dans un contexte d’appels en Europe à boycotter la Coupe du monde en réaction à la volonté de Donald Trump d’annexer le Groenland.
