Le Barça est dans la tourmente. La machine catalane est en panne et c’est assez rare pour être signalé. 3 buts marqués durant leurs 4 derniers matchs! On parle bien des Blaugranas et non de l’Olympique de Marseille. En plus de la disette de Messi (un mois sans marquer), plusieurs raisons ont été pointées du doigt par la presse catalane.
Manque de «Grinta»
L’envie manquait au FC Barcelone, et l’Atlético Madrid en avait de trop. C’est la plus grande différence entre le leader de la Liga et son dauphin durant ces quarts de finale de la LDC. Contrairement à la saison dernière, où on a vu un Barça qui n’hésitait pas à aller au contact physique. Cette saison, et à ce niveau tout particulièrement, les Blaugranas ont rendu une copie décevante.
Busquets, la plaque tournante qui tâtonne
Leo Messi n’est pas le seul à avoir manqué la double confrontation face à l’Atléti. Busquets, l’homme de l’ombre et le récupérateur «machine» qu’on croyait imperturbable est finalement humain. Son sang froid habituel n’était pas au rendez-vous et, par conséquent, le Barça a eu du mal à relancer son jeu, et ne récupérait pas les ballons face à un adversaire qui avait un jeu direct vers l’avant.
La disette de Messi
Le fait de voir la Pulga en difficulté a dû affecter les Catalans. Si même le quintuple ballon d’Or n’y arrive pas, les joueurs ont manqué de motivation, et Messi, en plus du fait de manquer de réussite… ralentissait le jeu du Barça. Un mois sans marquer !
Diego Simeone
L’autre Argentin responsable de la chute du Barça. Ce n’est pas que Messi qui a été mauvais, mais la tactique adoptée par le technicien de l’Atlético a rendu le lutin argentin encore «invisible». Au lieu de le marquer à la culotte, de manière classique, Simeone a opté pour la rotation des joueurs qui devaient marquer la Pulga. Coup de maitre signé Diego !
Le public rouge et blanc
On se croyait en Amérique latine. Le public madrilène a joué un rôle primordial dans la qualification de son équipe. Ils ont contesté toute décision arbitrale, même la plus futile, ils ont pressé, sifflé, chanté, tout cela mené par le chef d’orchestre Simeone depuis son banc. Il a le charisme, et la gestuelle pour … Bravo Atléti !
