Youcef Belaïli a été suspendu pour un an par la FIFA à la suite d’une plainte déposée par l’AC Ajaccio. Les dirigeants du club corse l’accusent de falsification de documents en lien avec son transfert.
Après enquête sur les irrégularités relevées dans le document en question, l’instance internationale a retenu l’accusation de falsification et a infligé cette lourde sanction à l’international algérien.
Durant douze mois, l’attaquant ne pourra ni jouer en club ni être convoqué en sélection. Un coup dur pour le joueur de l’Espérance de Tunis, mais aussi pour les Fennecs, qui se retrouvent privés d’un élément important à quelques mois du Mondial 2026. Belaïli avait déjà manqué la CAN 2025 en raison d’une grave blessure, sa saison s’étant arrêtée en novembre après une rupture du ligament croisé du genou droit.
Lire aussi : L’AC Ajaccio accuse Youcef Belaïli d’escroquerie et interpelle la FIFA
Le joueur et son entourage envisageraient toutefois de faire appel de la décision de la FIFA devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Pour rappel, en avril 2023, le TAS avait déjà condamné Youcef Belaïli à rembourser une dette de 380.000 euros à son ancien club d’Al-Ahli (Arabie saoudite). «Ce montant correspondait à une pénalité infligée au joueur, indépendamment de l’AC Ajaccio», avait alors précisé le club corse dans un communiqué.
En 2024, Belaïli avait saisi la FIFA afin de réclamer cette somme à l’AC Ajaccio, en s’appuyant sur un protocole d’accord «prétendument» signé entre l’ancien directeur général du club corse, Alain Caldarella, et Al-Ahli. L’AC Ajaccio affirme toutefois qu’il s’agit d’un faux document. Le club saoudien a officiellement démenti son existence, précisant que le signataire mentionné n’avait jamais travaillé pour lui, tandis qu’Alain Caldarella a déposé plainte pour faux et usage de faux.
Au terme de la procédure, la FIFA a finalement donné raison à l’AC Ajaccio.





