Ému, Abdessamad Ezzalzouli a d’abord tenu à saluer le soutien des supporters présents au Complexe Moulay Abdellah: «j’aimerais remercier le peuple marocain venu au stade pour nous encourager. C’était intense. On a joué comme si notre vie en dépendait. On se bat pour le Maroc, on fait tout pour eux. C’était incroyable, on l’a ressenti à plusieurs moments. J’espère qu’ils continueront à être derrière nous en finale», commente le joueur, qui conclut avec des mots forts: «on joue chez nous, c’est comme si on jouait avec un joueur en plus».
Une qualification qui a aussi une saveur particulière pour l’ailier, puisque c’est sa «première finale avec l’équipe A, après celle avec les U23 (CAN 2023, remportée par le Maroc ndlr). On est tous heureux et on célèbre».
Même émotion du côté de Neil El Aynaoui, l’un des éléments clés de cette réussite marocaine à la compétition, et visiblement déjà tourné vers l’objectif final: «il y a eu beaucoup d’émotions, surtout avec ce scénario. On est très contents. On va profiter ce soir, puis très vite basculer sur le match de dimanche, dès demain», avant d’ajouter: «le peuple marocain attend ça depuis longtemps, donc on va préparer le match de la meilleure manière».
Et comme Ezzalzouli, El Aynaoui a lui aussi ressenti l’amour du 12e homme, qui n’a cessé de donner de la voix tout au long de la rencontre: «c’est exceptionnel. Jouer dans ce stade avec 60.000 supporters, c’est un truc de fou. Je pense qu’ils se rendent compte de l’importance qu’ils ont dans les matchs».
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Et Anass Salah-Eddine lui, commence déjà à évacuer toute notion de pression avant la grande finale de ce dimanche 14 janvier, contre les Lions de la Terenga sénégalais: «tout le monde parle de pression, mais on a un bon groupe. Tous les jours, on travaille dur, on se donne à fond. Il n’y a pas de pression. Si c’est écrit, on gagnera».
Yassine Bounou. AFP









































