Tous les articles correspondant à #Maroc

Mondial 2030: comment le président de LaLiga tente d’intégrer la finale au bras de fer Infantino-UEFA
Au lendemain de sa menace à peine voilée d’un retrait espagnol du Mondial 2030, Javier Tebas, président de LaLiga, affirme désormais que la finale se jouera au Maroc tant que Gianni Infantino restera à la tête de la FIFA. Une nouvelle sortie qui participe à la même manœuvre: faire entrer la bataille pour la finale dans le bras de fer entre la FIFA et l’UEFA et accentuer la pression sur le président de l’instance dirigeante du football mondial.
5ᵉ édition du Grand Prix d’Afrique des courses hippiques: des rencontres riches et une clôture en apothéose à l’hippodrome Casa-Anfa
La cinquième édition du Grand Prix d’Afrique qui s’est tenu du 10 au 12 septembre 2026, s’est achevée à l’hippodrome de Casablanca-Anfa. Organisé par la Société Royale d’Encouragement du Cheval (SOREC), l’événement a accueilli des représentants de 14 pays. Rencontres professionnelles, échanges d’expertises et compétitions ont rythmé les trois jours. La journée de clôture a proposé huit courses, avec en tête d’affiche le Grand Prix d’Afrique, remporté par «Costa Fal», propriété de Mourad Zinoun et monté par le jockey Zouhaïr Madihi.
Abdelatif Benazzi
Abdessamad Ezzalzouli: on peut nier l’intention, pas effacer le symbole
Abdessamad peut sincèrement ne pas avoir voulu envoyer de message politique. Mais un symbole politique ne devient pas apolitique parce que celui qui le brandit affirme qu’il ne voulait pas faire de politique.
Mondial 2030: Tebas agite la menace d’un retrait espagnol si la finale revient au Maroc et qu’Infantino est réélu à la tête de la FIFA
Javier Tebas estime que l’Espagne devrait «repenser» sa participation au Mondial 2030 si Gianni Infantino est réélu à la tête de la FIFA et si la finale est attribuée au Maroc. Une menace qui intervient sur fond de sorties répétées contre le Royaume, de convictions politiques assumées et d’une guerre ancienne avec le patron du football mondial, sans un mot sur les conséquences d’un éventuel retrait espagnol.
Maroc ou Allemagne? Younes Ebnoutalib bientôt à l’heure du choix
Younes Ebnoutalib, avant-centre maroco-allemand de l’Eintracht Francfort, serait dans le viseur de Jürgen Klopp pour la prochaine liste de l’Allemagne, selon la presse allemande. À 22 ans, l’attaquant pourrait donc bientôt se retrouver face à un choix important pour la suite de sa carrière internationale.
Mondial 2030: l’ancien président de la RFEF ne s’opposerait pas à une finale au Maroc
Alors que les responsables espagnols multiplient les sorties pour revendiquer la finale du Mondial 2030, Ángel María Villar joue une autre partition. L’ancien président de la Fédération espagnole estime qu’une finale au Maroc n’aurait rien d’un scandale et rappelle, dans des déclarations rapportées par le média catalan Mundo Deportivo, que le dernier mot reviendra à la FIFA.
Affaire du t-shirt sur Sebta: Abde Ezzalzouli s’explique mais ne s’excuse pas
Au lendemain de la polémique provoquée par le t-shirt porté avant Villarreal-Betis et faisant référence à Sebta, Abdessamad Ezzalzouli est sorti du silence. L’international marocain nie toute intention politique et réaffirme son attachement au Maroc, sans toutefois présenter d’excuses pour un geste qui a suscité une vive indignation.
Abde pouvait dire non
Avant Villarreal-Betis, Abdessamad Ezzalzouli a porté, comme les autres joueurs des deux équipes, un t-shirt affichant deux messages faisant référence à Sebta. Un geste qui n’a rien d’anodin pour un international marocain. Entre liberté de conscience, droit du travail et règlements du football, le Lion de l’Atlas aurait pourtant pu faire un autre choix: celui de ne pas le porter.
Finale du Mondial 2030: la FIFA «reste à l’écart» mais «penche pour le Bernabéu»… quand le média espagnol AS se contredit
La FIFA n’a encore rien tranché sur le stade qui accueillera la finale du Mondial 2030. AS le reconnaît noir sur blanc, avant d’assurer pourtant que le Santiago Bernabéu tient la corde. Entre décision qui n’existe pas, «accord non écrit» et certitudes madrilènes, l’éditorial de José Félix Díaz ne manque pas de contradictions.