Il convient de rappeler une évidence que cette sortie semble ignorer: aucun pays hôte n’a, par définition, la moindre emprise sur une instance continentale élue, représentant l’ensemble des fédérations africaines. Prétendre le contraire, c’est nier les principes mêmes de gouvernance du sport africain et fragiliser l’institution que l’on prétend défendre.