Le périple de Patrice Motsepe entre Dakar et Rabat n’est ni une quête de vérité, ni une mission de justice. C’est une masterclass de démagogie et une démonstration patente de langue de bois, voire de mauvaise foi. Pour le président de la Confédération africaine de football (CAF), l’urgence n’est plus de restaurer l’autorité du règlement, mais de préserver un capital politique précieux.