Tarik Qattab

Bon week-end (quand même)

Journaliste de vocation, de formation et de pratique| Tarik Qattab a fait ses premières armes dans la presse écrite| quotidienne et magazine| ainsi que dans le secteur de la communication avant de basculer dans le digital en 2013. Sa passion: un Maroc des lumières.

Polémique sur l’élargissement du nombre de clubs en Botola Pro: Mehdi Bensaïd dément formellement toute implication
Face aux soupçons de manœuvre pour maintenir son club au sein de la D1 de la Botola Pro Inwi à travers un élargissement du nombre de clubs de 16 à 18 ou 20, le président de l’Union sportive Yacoub El Mansour (USYM) et ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication oppose une fin de non-recevoir catégorique. Il affirme se préparer à évoluer en deuxième division et rejette tout lien entre le sport et ses ambitions électorales.
Élargir la Botola Pro pour sauver son club (et ses Législatives): pourquoi Bensaïd doit à tout prix éviter le syndrome des «fraqchia»
À l’approche de la saison 2026-2027 et à quelques semaines des élections législatives, la tentation d’un passage de la Botola Pro Inwi de 16 à 18, voire 20 clubs, refait surface au niveau national. Portée en sous-main par des clubs relégués sportivement, dont l’US Yacoub El Mansour présidée par le ministre Mehdi Bensaïd, cette manœuvre d’arrière-boutique menace de sacrifier l’équité sportive sur l’autel d’étroits intérêts politiques. Analyse d’un scandale annoncé qu’il est encore temps de stopper.
La Coupe du monde et l’art algérien de la diversion: quand un hypothétique incident devient une affaire d’État
Alors que les Fennecs enchaînent les déboires sportifs et les scandales de hooliganisme de Doha à New York, la machine de propagande algérienne a trouvé sa parade: transformer une supposée agression d’un Algérien par des supporters marocains en affaire d’État. En s’impliquant personnellement pour ériger un fait divers sans gravité en attaque géopolitique, le président Abdelmadjid Tebboune signe une manœuvre de diversion grossière, conçue uniquement pour polluer les succès du Maroc et saturer son opinion publique de ressentiment.
Après New York, Doha: l’ensauvagement systémique des supporters algériens choque le monde
Alors que la Coupe du monde 2026 devait célébrer la fraternité universelle, elle s’est transformée en un véritable défi sécuritaire international face aux débordements répétés des supporters algériens. Après les émeutes urbaines de Times Square et provocations scatologiques révoltantes dans les stades américains, la ville de Doha au Qatar a été le théâtre de chaos et d’arrestations massives. La violence made in Algeria s’exporte désormais à l’échelle planétaire.
Historique: après la débâcle au Mondial, le régime d’Alger interdit le droit de perdre
Humilié par un cinglant 3-0 face à l’Argentine le 17 juin dernier, le régime d’Alger vient d’inventer le premier totalitarisme du sifflet en interdisant formellement toute critique négative sur son équipe nationale. Alors que l’ANIRA cadenasse les plateaux télévisés locaux, les supporters des Fennecs exportent de l’autre côté de l’Atlantique un ensauvagement décomplexé et l’emprisonnement du journaliste sportif Christophe Gleizes par Alger est désormais en mondovision. La 3alamia est assurée.
Alerte rouge: des violences de rue aux stades souillés, comment le régime d’Alger instrumentalise le hooliganisme
Alors que la Coupe du monde 2026 bat son plein, les violences de Times Square et les provocations scatologiques de Kansas City tirent le signal d’alarme sur le danger algérien. Dans une enquête rigoureuse pour le Western Standard, le journaliste Daniel Robson explique comment derrière l’ensauvagemment décomplexé et les émeutes urbaines, déjà tristement éprouvés au Maroc et en France, se cache une redoutable stratégie de diversion d’un régime qui sature ses médias et réseaux sociaux de théories du complot pour transformer chaque pelouse en un terrain de guérilla.
CAN 2025: quand la victoire du Maroc provoque un drame national en Algérie
La décision de la Commission d’appel de la CAF, accordant la victoire au Maroc sur tapis vert face au Sénégal, a provoqué une réaction d’une rare virulence en Algérie. Emballement médiatique, surenchère politique, discours outranciers et insultes pures et simples, le voisin de l’Est semble avoir transformé un verdict réglementaire en affaire d’État, révélant une hostilité exacerbée où le sport sert de catalyseur à des tensions bien plus profondes.
Patrice Motsepe: le double jeu d’un homme d’affaires, de pouvoir… et de vacuité
Derrière les accolades fraternelles, les discours policés et les sourires millimétrés, le président de la CAF incarne une gouvernance du vide et d’un coupable évitement. Entre scandales, dont la dernière finale de la CAN 2025 a été une parfaite illustration, et réformes introuvables, Patrice Motsepe apparaît comme le symbole d’un mal africain où l’avenir est confisqué par les intérêts personnels et la tchache. En apparence, le sourire est large envers ses «brothers» marocains pour préserver la poule aux œufs d’or, la compagnie d’assurance Sanlam dont il est actionnaire et qui figure parmi les leaders du marché. En coulisses, tous les coups sont permis.