Dans un courrier officiel adressé à Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), la Fédération égyptienne de football (EFA), présidée par Hany Abo Rida, a tenu à marquer, noir sur blanc, ce que beaucoup ont constaté tout au long de la compétition: la Coupe d’Afrique des Nations organisée au Maroc a été une vitrine de savoir-faire, de modernité et de maîtrise.
Dès les premières lignes, l’instance égyptienne évoque un «organisation remarquable» et un «succès éclatant» de la CAN, estimant que cette réussite «reflète clairement l’ampleur du grand développement» que connaît le Royaume dans l’accueil et l’organisation des grands rendez-vous sportifs.
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Le message ne se limite pas aux formules protocolaires. Il insiste sur des points très concrets: la qualité de l’organisation, le niveau des infrastructures et l’efficacité des services logistiques. Autrement dit, tout ce qui fait une grande compétition. Pour la Fédération égyptienne, ce que le Maroc a proposé dépasse le cadre d’un simple succès national: c’est «une source de fierté et de prestige pour l’ensemble de la Nation arabe», et surtout «un modèle à suivre» pour tirer le football africain vers davantage de professionnalisme.
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L’Égypte met également en avant un aspect souvent décisif, mais rarement écrit avec autant de netteté: l’accueil populaire. Le courrier souligne «la chaleureuse réception» dont a bénéficié la sélection égyptienne au Maroc, un accueil qui, précise-t-il, a «profondément marqué» l’ensemble des membres de la délégation et témoigne de la solidité des liens fraternels entre les deux peuples. Au-delà de l’hommage, le ton se veut rassembleur. L’instance égyptienne se dit convaincue que les dirigeants des deux pays poursuivront leur coopération, au service des aspirations communes, et pour «porter haut le drapeau du football arabe» sur les scènes continentale et internationale. Dans une compétition où l’image compte autant que le résultat, ce message a valeur de label: le Maroc n’a pas seulement accueilli une CAN, il a donné une leçon d’organisation qui résonne déjà au-delà des frontières africaines.













