À quatre ans du rendez-vous planétaire que le Royaume organisera aux côtés de l’Espagne et du Portugal, les grands chantiers ne concernent pas uniquement les stades et les infrastructures de transport. La couverture médiatique de la compétition fait également partie des dossiers sur lesquels le Maroc commence à avancer.
C’est dans cette perspective que s’inscrit la construction du Centre international de diffusion à Casablanca. Le projet s’étendra sur une superficie d’environ 6,6 hectares et nécessitera un investissement estimé à près de 400 millions de dirhams.
Présenté comme le premier centre de cette envergure sur le continent africain, le site devra être équipé des dernières technologies en matière de production et de transmission audiovisuelle. Il disposera également des moyens logistiques nécessaires pour accueillir les nombreux médias mobilisés pendant la compétition.
Son rôle sera surtout déterminant les jours de match. Les images captées par les caméras dans les stades marocains transiteront par cette plateforme, où les signaux seront réceptionnés et traités avant d’être redistribués en temps réel aux diffuseurs internationaux.
Plus de 180 chaînes de télévision et organismes de diffusion à travers le monde devraient ainsi pouvoir recevoir les images produites depuis les différentes enceintes marocaines.
Le360
Le centre offrira parallèlement des espaces de travail aux médias nationaux et étrangers présents au Maroc pendant la Coupe du monde. Journalistes, techniciens, producteurs et équipes audiovisuelles pourront y bénéficier d’installations spécialement aménagées pour assurer la couverture de la compétition.
Avec le lancement de ce chantier, Casablanca renforce un peu plus sa place dans le dispositif marocain du Mondial 2030. La métropole doit déjà accueillir le Grand Stade Hassan II, autre projet majeur porté par le Royaume en vue de la compétition.











