Wissam Ben Yedder relaxé en appel des violences psychologiques envers son épouse

La cour d’appel d’Aix-en-Provence a relaxé l’ex-attaquant des Bleus et actuel du Wydad de Casablanca Wissam Ben Yedder des violences psychologiques envers son épouse dans le cadre d’une procédure de divorce compliquée, a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.

Le 05/06/2026 à 14h54

Après avoir tenté de se relancer en Iran, puis en Turquie, le joueur, sous contrat jusqu’à fin juin au Wydad de Casablanca, a fait surtout parler de lui devant les tribunaux ces dernières années, alors qu’il a également fait l’objet d’accusations à caractère sexuel.

Pour les violences psychologiques envers son épouse, le joueur avait été condamné en première instance en septembre, à Nice, à 90.000 euros d’amende. Cette affaire s’inscrit dans le conflit entre Ben Yedder et sa conjointe, rencontrée en 2018 et épousée fin 2021, avant que le couple ne se sépare en mai 2023.

Son épouse avait dénoncé un comportement irrespectueux, froid, agressif, humiliant, des propos et des gestes menaçants.

Lors du jugement en première instance, la défense avait fait valoir que ces faits ne valaient pas une procédure pénale mais relevaient du juge des affaires familiales saisi de la procédure de divorce.

Le joueur avait lui expliqué s’être senti trahi par son agent et son gestionnaire de fortune et avoir soupçonné sa femme d’être de mèche avec eux.

«Pour la deuxième fois, la cour d’appel m’a entendu et justice a été rendue», a salué Ben Yedder sur les réseaux sociaux, après la décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence rendue mercredi.

En février, la cour d’appel d’Aix-en-Provence avait annulé pour «défaut de charges suffisantes » le renvoi du joueur et de son frère cadet Sabri pour viol devant la cour criminelle, à la suite d’accusations - qu’ils contestaient tous les deux - formulées par deux jeunes femmes rencontrées lors d’une soirée à l’été 2023.

Ben Yedder a encore un dossier devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence, qu’il a saisie après sa condamnation à l’automne 2024 à deux ans de prison avec sursis pour des violences sexuelles sur une jeune femme lors d’une nuit alcoolisée début septembre 2024.

Par Le360 (avec AFP)
Le 05/06/2026 à 14h54