Absentes depuis l’édition 2016, les Kényanes abordent cette CAN Maroc-2026 sans le statut de favorites, mais avec une réelle confiance acquise lors des éliminatoires. Placé dans un groupe A très relevé aux côtés du Maroc, de l’Algérie et du Sénégal, le Kenya sait que chaque point comptera dans la course aux quarts de finale.
La Confédération africaine de football met en lumière le parcours des Harambee Starlets jusqu’à cette CAN 2026. Pour décrocher leur billet, la sélection dirigée par Beldine Odemba a d’abord éliminé la Tunisie avant de signer une qualification convaincante face à la Gambie. Après une victoire 3-1 à Nairobi, les Kényanes ont confirmé au match retour (1-0) grâce à un but de leur capitaine Mwanahalima Adam Jereko, validant un succès cumulé de 4-1.
Depuis son arrivée à la tête de la sélection, Odemba a redonné un nouvel élan aux Harambee Starlets. Son équipe s’appuie sur une solide organisation défensive, un état d’esprit combatif et des transitions rapides, des ingrédients qui lui ont permis de retrouver la phase finale de la CAN après une longue décennie d’absence.
La joueuse à surveiller côté kényan sera sans conteste Mwanahalima Adam Jereko. Capitaine et leader offensif de son équipe, l’attaquante a joué un rôle déterminant durant les qualifications. Son expérience, sa vitesse et sa capacité à faire la différence dans les moments décisifs en font l’arme principale des Harambee Starlets.
Pour le Kenya, ce retour à la CAN représente bien plus qu’une simple participation. L’objectif est de démontrer les progrès réalisés ces dernières années et de rivaliser avec les meilleures nations du continent. Face aux Lionnes de l’Atlas, favorites, finalistes des deux dernières éditions et poussées par leur public, les Kényanes auront fort à faire pour créer la première surprise éventuelle de cette CAN féminine 2026.
Le coup d’envoi entre les deux formations est prévu à partir de 21h sur la pelouse du Stade Moulay El Hassan de Rabat.
