Dans un communiqué, l’instance s’est « félicitée de la reconnaissance des erreurs, des excuses, de la décision de ne pas poursuivre la proposition » présentée par le dirigeant italo-suisse, « des premiers pas importants. »
La fédération saoudienne a affirmé se ranger derrière M. Infantino « pour rétablir l’unité au sein de la famille du football, et poursuivre le développement du football dans l’intérêt de tous. »
Le monde du football se déchire autour de la gouvernance de M. Infantino, jugée opaque par ses adversaires qui lui reprochent d’avoir élaboré sans concertation un plan qui aurait logé les recettes de la Coupe du monde dans une société commerciale ouverte aux investisseurs privés.
Gianni Infantino, président de la FIFA. Getty Images via AFP
Si le dirigeant a abandonné depuis cette idée, les critiques continuent de s’accumuler, et certaines des plus importantes fédérations européennes lui ont retiré leur soutien en prévision des élections de mars 2027.
Soutenu par la confédération africaine, entre autres, M. Infantino est le seul candidat déclaré pour le moment.
L’Arabie saoudite, qui va accueillir la Coupe du monde en 2034, a largement investi dans le football ces dernières années, notamment via le développement de son championnat national où évoluent actuellement Cristiano Ronaldo et Karim Benzema.

















