«Si quelqu’un a un problème avec qui que ce soit, que ce soit Gianni ou n’importe qui d’autre, qu’il suive la procédure, qu’il suive la procédure de la Fifa, c’est aussi simple que ça», a déclaré Motsepe à la chaîne britannique Sky News jeudi.
«Si vous voulez le destituer, passez par les élections. Laissez les 211 associations membres (de la Fifa, NDLR) décider», a poursuivi le dirigeant sud-africain, qui se trouvait mercredi soir à Salzbourg, où il a rencontré son homologue de l’UEFA Aleksander Ceferin en marge de la Supercoupe d’Europe entre le Paris SG et Aston Villa.
L’UEFA (Europe), la Concacaf (Amérique centrale et du nord) et l’AFC (Asie) ont déclaré la guerre à Gianni Infantino, cherchant à obtenir son départ de la présidence de l’instance mondiale.
Lire aussi : La CAF réaffirme son soutien à Infantino
La CAF en revanche a officiellement soutenu l’Italo-Suisse de 56 ans, dont le projet d’ouvrir la Fifa à des investisseurs privés au coeur de l’été a provoqué une tempête dans le foot mondial.
«Il faut être très prudent. Des élections auront lieu l’année prochaine. Ne devrait‑on pas laisser ce processus suivre son cours?», s’est encore demandé Motsepe, alors que la bataille s’annonce rude pour Infantino afin de dégager une majorité parmi les 211 fédérations votantes lors de l’élection programmée en mars prochain à Rabat, au Maroc.
Jeudi, la Fédération irlandaise est devenue la dernière fédération nationale en date à lui retirer officiellement son soutien. Les Fédérations anglaise et galloise ont également fait savoir qu’elles soutenaient la position de l’UEFA, qui menace de boycotter les compétitions de la Fifa tant qu’Infantino sera en poste.
