L’ancien président du Raja et parlementaire ( RNI), Mohamed Boudrika, a été condamné à cinq ans de prison ferme et une amende substantielle par le tribunal de première instance d’Aïn Sebaâ. Ce verdict met un terme à une saga judiciaire marquée par des accusations de faux, d’escroquerie et d’émission de chèques sans provision, révélant ainsi l’ascension fulgurante et la déchéance tragique d’une figure autrefois adulée. Une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.