Le Maroc, qui s’est forgé une réputation de «tombeur de géants», s’impose désormais comme l’un des outsiders les plus crédibles de la Coupe du monde 2026, grâce à une équipe plus complète et plus ambitieuse, écrit vendredi le média spécialisé américain, The Athletic.
Dans une analyse consacrée à l’évolution des Lions de l’Atlas, le site sportif du New York Times estime que la sélection marocaine a franchi un nouveau palier sous la houlette du sélectionneur Mohamed Ouahbi.
Après leur victoire contre les Pays-Bas en seizièmes de finale et leur prestation remarquée face au Brésil en phase de groupes, les Lions de l’Atlas apparaissent comme «favoris» face au Canada pour une place en quarts de finale, relève le média.
Contrairement à l’équipe de 2022, davantage axée sur un bloc défensif compact et les contre-attaques, le Onze marocain cherche désormais à contrôler le jeu grâce à un milieu de terrain «plus technique et créatif».
Lire aussi : Mondial 2026: les Lions de l’Atlas impressionnent la presse mondiale après leur exploit contre les Pays-Bas
The Athletic met notamment en avant l’émergence du jeune milieu Ayyoub Bouaddi, ainsi que l’apport de Neil El Aynaoui, de Ismael Saibari et de Brahim Díaz, dont la créativité a permis à la sélection nationale de diversifier son jeu offensif.
Le média souligne également le rôle central d’Achraf Hakimi, considéré comme le meilleur latéral droit du monde, ainsi que l’importance remarquée de Bilal El Khannouss dans l’animation offensive.
The Atlas Lions celebrate Issa Diop's equaliser against the Netherlands during their 2026 FIFA World Cup round-of-32 match in Monterrey, Mexico, on June 30.
Selon l’analyse, le Maroc possède désormais les atouts nécessaires pour réaliser un nouveau parcours mémorable, même si son éventuelle route vers les demi-finales pourrait croiser celle de la France, l’un des grands favoris du tournoi, et de l’Espagne.
«Cela s’annonce comme une nouvelle Coupe du monde mémorable pour une équipe du Maroc qui s’est récemment forgé une réputation de tombeur de géants», conclut le quotidien.




































