À travers le Monde, la presse internationale est impressionnée par la performance des Lions de l’Atlas face au Brésil (1-1), hier samedi 13 juin au MetLife Stadium du New Jersey, à l’occasion de leur premier match du Mondial 2026.
En France, L’Équipe salue la performance XXL des hommes de Mohamed Ouahbi et le fait qu’ils aient asphyxié leurs adversaires: «tout le monde savait que le Brésil n’était pas le favori de ce premier gros choc de la Coupe du monde contre le Maroc, mais personne ne devait s’attendre à ce que l’équipe de Carlo Ancelotti, incapable d’enchaîner trois passes pendant longtemps, soit autant dominée par les Lions de l’Atlas, et cela dès l’entame».
«Les Marocains ont une équipe vraiment complète, encore renforcée par l’arrivée d’Ayyoub Bouaddi au milieu de terrain», ajoute le média qui ne cache pas son admiration pour le jeune Lion qui «joue déjà comme s’il avait 100 sélections».
«Le Maroc n’a aucun complexe», écrit France 24 qui évoque un «choc qui a tenu ses promesses». «Le Brésil, quintuple vainqueur de l’épreuve, semble d’ailleurs bien timoré en début de match face à des Lions de l’Atlas affamés», analyse le média. «Les Lions de l’Atlas se contentent du nul. Un point qui arrange les deux équipes. Après avoir survécu à ce choc, il leur restera à affronter Haïti et l’Écosse, deux formations sur le papier bien plus faibles que leur adversaire du jour», ajoute France24.
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«Vini Jr. sauve le Brésil lors d’un début de Coupe du Monde marqué par des performances individuelles oubliables et des choix discutables d’Ancelotti», titre O Globo, au Brésil. Le média a attribué, après un sondage, la meilleure note du match à Vinicius, auteur du but de l’égalisation, et la pire à Casemiro, fantomatique dans son milieu de terrain.
UOL, toujours au Brésil, rappelle la dure réalité du football en 2026: «toute une génération ayant suivi l’équipe nationale brésilienne lors des Coupes du monde des années 1980 aux années 2000 s’était habituée à considérer la phase de groupes comme une simple formalité: l’équipe y remportait tous ses matchs, terminait première de son groupe et n’attendait plus que les huitièmes de finale». Le média estime que la sélection n’avait plus été mise autant en difficulté lors d’un premier match depuis 20 ans.
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«Le Maroc mérite des applaudissements, mais Vinicius répond à Saibari par un but magique», titre La Gazzetta en Italie. «À East Rutherford, les Brésiliens d’Ancelotti ont été menés au score et ont éprouvé d’énormes difficultés. Le Maroc a dominé la rencontre, et a finalement réussi à s’imposer dans un match très disputé», ajoute le média qui donne à Vinicius la note de 7 et à Issa Diop, quelque peu en difficulté par moment, celle de 5,5.
«Vinicius Jr inscrit un but exceptionnel et offre le point du match nul aux Sud-Américains, en deçà de leur niveau habituel», titre The Sun au Royaume Uni. Le média est également critique envers Casemiro: «Casemiro, du haut de ses 34 ans, semblait souffrir, ballotté par les Nord-Africains, avant que son calvaire ne prenne fin. Il était au moins présent sur le terrain lorsque Vinicius Jr, d’un geste de génie, a sauvé les Samba, après qu’Ismaël Saibari ait superbement ouvert le score pour le Maroc».
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«Le Maroc appartient désormais au Panthéon des grands», titre, de son côté le quotidien The Guardian, soulignant que le Maroc, a confirmé devant le Brésil qu’il est capable d’aller de nouveau très loin dans le tournoi après sa demi-finale en 2022.
Marca, en Espagne, parle de «nette supériorité du Maroc» ajoutant que «le Brésil a livré une prestation plutôt terne où, hormis le but de Vinicius, aucune de ses stars n’a véritablement brillé». «Saibari, grâce à son but, a été le joueur le mieux noté d’une rencontre où El Aynaoui et Bouaddi se sont également illustrés», a conclu Marca.
«Un adolescent marocain brille lors du match nul contre le Brésil», titre KickOff en Afrique du Sud en référence à Ayyoub Bouaddi. Le média évoque des Lions qui ont «capitalisé sur leur performance historique en demi-finale la saison dernière».
AFP












