Portugal-Espagne, le choc des générations
L’Espagne, portée par la fougue de Lamine Yamal, 18 ans, sera confrontée au Portugal de l’inusable Cristiano Ronaldo, 41 ans. Une rencontre qui revêt un intérêt particulier puisque le quintuple Ballon d’Or a annoncé qu’il s’agira de sa dernière apparition sous les couleurs de la Selecao. La rencontre de ce soir est d’autant plus importante puisque Cristiano Ronaldo a vécu ses plus belles années du temps ou il évoluait au Real Madrid, avec quatre Ligues des Champions et un record de buts (450).
Auteur de 3 buts en 4 matchs lors de cette édition, CR7 ne finit pas d’impressionner par sa persistance et son envie, toujours intactes.
En face, l’Espagne se présente avec le très précoce Lamine Yamal, déjà vainqueur de l’Euro 2024, à seulement 17 ans. Mais il a abordé la compétition en étant plutôt diminué par une blessure à la cuisse qui l’avait privé de la fin de saison avec le FC Barcelone. Le sélectionneur de la Roja, Luis de la Fuente, a mis en avant sa force de caractère et sa bonne gestion de la pression, hier en conférence de presse: «il adore ce genre de match, être sous le feu des projecteurs. Il est toujours prêt à travailler. Il sait que sa progression dépend de ces aspects-là. Je suis très satisfait de ce qu’il fait».
USA-Belgique, déjà sous le feu des critiques
La Belgique et les États-Unis se retrouvent pour la première fois depuis 12 ans et l’élimination américaine en 8e de finale au Brésil (2-1). Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku avaient alors marqué les buts des Diables rouges.
Première de son groupe avec 6 points, l’équipe de Mauricio Pochettino pourra compter, pour ce 8e de finale, sur Folarin Balogun, la FIFA ayant levé sa suspension infligée suite à son carton rouge contre la Bosnie-Herzégovine en 16es de finale, sur fond de critiques et d’interrogations. Balogun a inscrit trois des dix buts américains dans le tournoi, égalant le record de Landon Donovan en tant que deuxième meilleur buteur américain lors d’une seule édition du Mondial, derrière Bert Patenaude (4 buts en 1930).
La Belgique, elle, a retrouvé la confiance après sa folle remontada contre le Sénégal. Menée par 2 à 0 à la 85e minute, elle a puisé dans ses ressources pour s’imposer par 3 à 2 après prolongation grâce à Tielemans (doublé) et Lukaku.
Alors que la Belgique n’a pas encore joué en Amérique, les USA ont remporté trois de leurs quatre matchs à domicile lors de cette édition, se montrant solides défensivement.
Voici le programme du jour:
Portugal-Espagne à 20h au AT&T Stadium de Dallas.
USA-Belgique à 1h (mardi) au Lumen Field de Seattle.
