Ce jeudi 11 juin, le monde entier aura les yeux rivés sur le stade Azteca, au cœur de Mexico, théâtre du match d’ouverture de la 23e édition de la Coupe du monde. Les hôtes mexicains y affronteront l’Afrique du Sud à partir de 20h (heure marocaine).
Une fois le coup d’envoi donné, le tournoi enchaînera avec les 72 rencontres de la phase de groupes, au cours desquelles les 48 sélections engagées se disputeront les 32 billets qualificatifs pour les seizièmes de finale.
À cette occasion, la rédaction de Le360 Sport vous propose une sélection des affiches les plus attendues de cette phase de groupes, avant le début des matchs à élimination directe. Même si, à vrai dire, chaque rencontre d’une Coupe du monde possède sa part d’intérêt et d’émotion.
Lire aussi : Le calendrier complet de la Coupe du Monde 2026
(Le classement est établi par ordre chronologique des rencontres, en heure marocaine).
Jeudi 11 juin
Groupe A: Mexique–Afrique du Sud, 20h, stade Azteca (Mexico)
C’est le match qui lancera officiellement le Mondial 2026. Après une grande cérémonie d’ouverture animée par plusieurs artistes latino-américains, le Mexique, coorganisateur de la compétition avec les États-Unis et le Canada, tentera de réussir son entrée en lice et de nourrir ses ambitions de dépasser enfin le stade des quarts de finale, son meilleur résultat historique, atteint en 1970 et en 1986. En face, l’Afrique du Sud se présentera avec de solides arguments. Les Bafana Bafana affichent une progression constante sur la scène africaine ces dernières années et comptent bien confirmer leur montée en puissance dès cette affiche inaugurale.
Lire aussi : Mondial 2026. Groupe A: la fiche du Mexique
Samedi 13 juin
Groupe C: Brésil–Maroc, 23h, MetLife Stadium (New Jersey)
La première grosse affiche de la compétition mettra aux prises un Brésil, cinq fois champion du monde, dont le nom impose le respect, mais qui déçoit ces dernières années en Coupe du monde. La Seleção affrontera les Lions de l’Atlas emmenés par Mohamed Ouahbi, demi-finalistes de la dernière édition et 7e au classement mondial, qui veulent confirmer leur nouveau statut de nation qui compte. Une affiche alléchante aux allures de «demi-finale», comme nous l’avait confié Endrick. D’ailleurs, Maroc–Brésil fait partie des matchs de poule dont les tickets se sont arrachés.
Les Lions de l’Atlas contre les Taifa Stars de la Tanzanie, pour les 8e de finale de la Can 2025, au Complexe Moulay Abdellah
Dimanche 14 juin
Groupe D: Pays-Bas–Japon, 21h, AT&T Stadium (Dallas)
À Dallas, duel intéressant entre un Pays-Bas, 8e au classement FIFA, habitué des phases à élimination directe, mais toujours en quête d’un premier titre mondial malgré deux finales (1974, 1978) et une 3e place en 2014. En face, un Japon solide, structuré, mais limité jusqu’ici aux huitièmes de finale (à quatre reprises maximum). Deux nations aux styles de jeu opposés qui valent clairement le détour.
Mardi 16 juin
Groupe I: France–Sénégal, 20h, MetLife Stadium (New Jersey)
Une grosse affiche pour les amateurs de football moderne. Une France, 3e au classement FIFA et favorite au titre, emmenée par une génération Mbappé, Dembélé, Doué, étincelante. Face à elle, un Sénégal (15e), en pleine progression, finaliste de la CAN 2025, avec des talents comme Iliman Ndiaye ou encore Pape Gueye.
Mercredi 17 juin
Groupe L: Angleterre–Croatie, 21h, AT&T Stadium (Dallas)
Des nations que les passionnés ne manqueront pas de suivre. L’Angleterre, vainqueur en 1966, s’appuiera sur une jeune génération moins complexée par les éliminations répétées en quarts ou en huitièmes. De l’autre côté, la Croatie, emmenée par Luka Modrić, reste toujours redoutable et demi-finaliste de la dernière édition.
Lire aussi : Mondial 2026. Groupe L: la fiche de l’Angleterre
Vendredi 19 juin
Groupe C: Écosse–Maroc, 23h, Gillette Stadium (Boston)
Le Maroc et l’Écosse se retrouvent 27 ans après leur confrontation en phase de groupes du Mondial 1998, rencontre largement dominée par les Lions de l’Atlas, emmenés à l’époque par Salaheddine Bassir, deuxième meilleur buteur de la sélection marocaine.
Les hommes de Mohamed Ouahbi tenteront de rééditer cette performance face à une Écosse qui retrouve la compétition pour la première fois depuis 1998 et qui a surtout impressionné lors de sa campagne de qualification, en terminant en tête de son groupe.
Mardi 23 juin
Groupe J: Jordanie–Algérie, 4h, stade Levi’s (San Francisco)
Un choc du monde arabe à suivre, même à l’aube. L’Algérie de Riyad Mahrez retrouve le Mondial après 12 ans d’absence. En face, la Jordanie de Mousa Al-Tamari dispute sa toute première Coupe du monde, emmenée par le sélectionneur marocain Jamal Sellami.
Lire aussi : Mondial 2026. Groupe J: la fiche de la Jordanie
Avec un effectif jeune et des joueurs évoluant en Europe, l’Algérie tentera de concrétiser les efforts de Vladimir Petković, qui a redonné un nouveau souffle à la sélection. La Jordanie, elle, reste timide mais en nette progression sur la scène continentale, finaliste de la Coupe d’Asie 2023.
Jeudi 26 juin
Groupe I: Norvège–France, 20h, Gillette Stadium (Boston)
Deux équipes très excitantes sur le papier. Athlétiques, techniques, avec des stars comme Mbappé et Haaland. Même si la France affiche l’un des effectifs les plus impressionnants du tournoi, la Norvège possède des armes capables de faire très mal. Un choc à surveiller de près.
Vendredi 27 juin
L’avant-dernier jour de la phase de groupes propose deux belles affiches:
Groupe H: Uruguay–Espagne à 1h, au stade Akron (Guadalajara), un duel entre l’Uruguay et son football sud-américain intense, et une Espagne favorite au titre.
Groupe G: Égypte–Iran à 4h au Lumen Field (Seattle), soit deux sélections qui veulent franchir un cap sur la scène mondiale, confirmer leurs progrès récents et passer pour la première fois, la phase de groupes.
Lire aussi : Mondial 2026. Groupe H: la fiche de l’Espagne
Samedi 28 juin
Groupe K: Colombie–Portugal, 00h30, Lincoln Financial Field (Miami)
Un match très intéressant entre une Colombie ambitieuse, qui veut redorer son blason, et un Portugal jeune, rempli de stars, emmené par Cristiano Ronaldo pour sa dernière danse en Coupe du monde.










