Même si le Mondial 2026 débute dans une semaine, la question de l’édition 2030, coorganisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, reste en toile de fond. Et plus que jamais, la désignation du stade qui accueillera la finale s’impose comme l’un des sujets les plus brûlants en Espagne.
C’est notamment le cas chez les confrères d’AS Diario, très impliqués dans ce dossier, qui, dans un article publié ce mercredi 3 juin, avancent que la finale sera jouée au Santiago Bernabeu. Dans son papier, le quotidien espagnol s’appuie sur la récente rencontre entre le président de la FIFA, Gianni Infantino, et celui du Real Madrid, Florentino Pérez, lors de la finale de la Ligue des champions remportée samedi dernier par le PSG face à Arsenal.
Lire aussi : Mondial 2030: le journal espagnol AS impressionné par le Grand stade Hassan II et doute du Bernabéu
Le président de la FIFA a ensuite publié un message sur les réseaux sociaux, dans lequel il remercie le dirigeant madrilène «pour tout ce que vous avez fait pour le football», rappelant que la FIFA et le Real Madrid partagent une longue histoire commune.
C’est dans ce sens qu’AS affirme que «les relations entre le Real Madrid et la FIFA sont excellentes, comme l’ont démontré les déclarations d’Infantino et comme on a pu le constater lors de l’organisation et des célébrations de la dernière Coupe du monde des clubs», de quoi pousser le quotidien à affirmer l’idée que «la finale du Mondial 2030 au Bernabéu».
Si cette question anime autant les débats chez les voisins ibériques, c’est aussi parce qu’au Maroc, le Grand Stade Hassan II prend progressivement forme. Pressenti pour devenir l’un des plus grands stades du monde, il est l’un des projets structurants les plus ambitieux du Royaume, avec une capacité annoncée de 115.000 places.
Autour de l’enceinte, tout un écosystème est en cours de développement afin de répondre aux standards les plus exigeants du football mondial.
D’ailleurs, AS fait partie des médias qui ont récemment pu mesurer l’ampleur du défi marocain. Le quotidien espagnol avait alors qualifié l’enceinte de stade «pharaonique», allant même jusqu’à la décrire comme «trois stades en un».









