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Hors jeu. L’agression sexiste de Talal

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Posté le 26/10/2017 à 13h27 par Hassan Benadad (Mise à jour le 26/10/2017 à 16h17)

Il n’est pas journaliste. Il se dit responsable du WAC. Il est censé être le porte-parole de Naciri, mais il ne communique qu’avec lui-même ou quand il s’attaque honteusement à une journaliste par le biais d’un audio et avec des propos sexistes. Il s’appelle Mohamed Talal et il écorche sérieusement l’histoire d’un grand club.

Du jamais vu dans les annales sportives, Mohamed Talal, le «journaliste» à la carte… se croit tout permis. Très imbu de lui-même, ce chargé de «communication» au WAC, se prend pour le «journaliste en chef» de toute la presse sportive marocaine. À tel point qu’il a ordonné à notre consoeur Amal Lougaida (Hesport) de lui donner ses sources d’information sur un article qu’elle a écrit sur le WAC.

Quand on vous dit qu’il n’est pas journaliste, c’est pour de vrai. Car comment peut-on le considérer comme tel quand il ignore qu’un journaliste digne de ce nom ne divulgue jamais ses sources d’information et ce même devant la justice. Il est tellement novice dans le domaine de la presse qu’il ne connaît même pas qu’est-ce qu'un droit de réponse, que le média est obligé de publier.

Et au lieu de respecter la charte du journalisme, il a diffusé un audio dans lequel, il accuse notre consœur de tous les maux avec des mots on ne peut plus blessants: «Elle a une relation entre parenthèses avec un joueur qui lui donne des informations sur le WAC». En plus de l’insinuation perfide, il reconnaît, sans le savoir, que ses écrits sont véridiques puisqu’ils proviennent de l’intérieur du club.

Et d’enchainer toujours sur le même ton hautain: «Cette femme, je ne la connais pas et je ne serais pas honoré de la connaître. Depuis qu’on est venu au Wydad, on a fermé la porte devant plusieurs journalistes qui ne sont pas professionnels. Je voulais connaître la source de l’information qu’elle a donnée…».

Voilà quelqu’un qui n’est pas journaliste et qui se permet de donner des leçons aux journalistes, tout en exigeant d’une journaliste de lui divulguer sa source. Comme il le dit très bien, c’est de la folie (Tssatia). Par la suite le sieur Talal nous donne un scoop: «J’ai lu dans les réseaux sociaux et à travers plusieurs messages que j’ai reçus par Whattsapp que cette femme est supportrice d’un autre club…». Est-ce interdit?

Dans son délire Talal dit la chose et son contraire, il reconnaît que d’autres médias ont donné la même information que la journaliste en question. Alors il tire sur tout le monde et traite tous ceux qui ont dit qu’il y a du rififi au sein du vestiaire du WAC de journalistes intrus et opportunistes.

Lui, c’est un véritable professionnel de la communication. La preuve, le site du WAC est gelé depuis avril dernier. C’est pour cela qu’il a sollicité l’aide d’un autre site pour tirer à boulets rouges, avec des propos sexistes, sur une femme mariée et mère d’un enfant. Quel courage !?

Posté le 26/10/2017 à 13h27 Par Hassan Benadad