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Après sa défaite d’entrée, le Maroc se complique la tâche

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Kiosque360. Pour son premier match en Coupe du monde, une mauvaise lecture du jeu de l’adversaire ainsi que des choix discutables seraient derrière la défaite des Lions de l’Atlas.
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Parfois le football est injuste. En tout cas c’est le sentiment que les joueurs de l’équipe nationale ont ressenti à l’issue de leur rencontre face à l’Iran. En effet, le Maroc qui disputait son premier match en Coupe du monde russe n’a pas su concrétiser les nombreuses occasions qu’il s’est créées.

Les Lions de l’Atlas, en dépit de leur domination, se sont inclinés sur la pelouse du stade Krestovski à Saint-Pétersbourg. Le but de la victoire iranienne a été involontairement marqué contre son  camp par le malheureux Aziz Bouhaddouz durant les arrêts de jeu, rappelle le quotidien arabophone Al Massae dans son édition du lundi 18 juin.

Lors de cette rencontre, le sélectionneur national, Hervé Renard, à défaut de remporter les trois points, aurait pu au moins préserver le match nul. Sachant que l’équipe adverse n’espérait pas plus qu’un match nul. Les changements opérés n’ont pas donné de bons résultats. Pire encore, deux des remplaçants ont été à l’origine du but cruel concédé.

En effet, Soufiane Amrabat, qui a remplacé son frère au poste de latéral droit, a commis une faute à quelques mètres des cages marocaines. Ce même coup franc joué par les Iiraniens a fini dans les buts de Munir Mohamedi, suite à une tentative de dégagement malencontreuse de Aziz Bouhaddouz, lui aussi rentré en cours de match à la place du très bon Amine Harit.

Pour rappel il s’agit du premier but encaissé par le Maroc lors d’un match officiel, depuis la CAN 2017. Les Lions de l’Atlas ont été la seule sélection au monde à ne pas avoir pris de buts lors des éliminatoires de la Coupe du monde.

En tout cas, la tâche se complique pour les Lions de l’Atlas et les chances de les voir au second tour s’amenuisent, au vu du très haut niveau affiché par les deux autres équipes du groupe, l’Espagne et le Portugal. 

Par Fayçal Ismaili
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2 commentaires /

  • Ragi Hakim
    Le 18 Jun. 2018 à 11h51
    Oui et alors, ce n'est pas la fin du monde, ni même du mondial ! Il suffit de se retrousser les manches et au travail pour fournir un maximum d'effort, garder foi et confiance. Il faut conserver cet esprit combatif et positif. Cesser les calculs et prendre chaque match comme s'il s'agissait du dernier de sa carrière et tout donner, ne faire l'économie d'aucune énergie, se battre sur tous les duels, tous les ballons, répondre physiquement, jouer en première intention, en déviation et vite. Il faut y croire. Ainsi, ni regret ni remord. Et construire pour l'avenir, dans la constance et la régularité.
  • Mounir
    Le 18 Jun. 2018 à 11h23
    Les entraineurs prennent, parfois à tort, la responsabilité des défaites de leurs équipes. Mais cette fois, notre entraineur a bien commis de graves erreurs : d'abord, il ne semble pas avoir étudié le jeu de l'équipe adverse, ce qui conditionne toute stratégie avantageuse. Meme l'évolution du jeu de la première mi-temps n'a guère inspiré notre entraineur, si l'on en juge par les changements qu'il a effectués; par contre, l'équipe adverse a bien réajusté sa tactique.
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