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CNOM: en attendant la décision du général...

Benslimane-Ahizoune

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Posté le 20/12/2016 à 18h07 par Fayçal Ismaili (Mise à jour le 21/12/2016 à 09h33)

Kiosque360. La situation du Comité national olympique marocain (CNOM) reste assez floue tant que le président, le général Hosni Benslimane ne s’est pas décidé par rapport à sa future candidature.

Le Comité national olympique marocain (CNOM) n’a toujours pas tenu son assemblée générale prévue, initialement, pour le mois de décembre.

Dans son édition du 21 décembre, le quotidien Al Massae explique qu’aucune date n’a été communiquée jusqu’à maintenant. Le journal précise aussi que le président du CNOM, le général Hosni Benslimane, ne s’est toujours pas prononcé par rapport à sa candidature pour briguer un nouveau mandat. Une décision attendue par toutes les personnes qui voudraient se représenter à ce poste, mais qui n’aimeraient pas se manifester tant que le général ne s’est pas décidé.

Il y aurait toutefois de grands noms qui travaillent dans les coulisses en ce moment, à l’instar de Abdeslam Ahizoune ou encore Abdellah Alaoui, le président de la fédération Royale marocaine des sports équestres. Des noms qui sont apparus depuis que des infos ont fait écho de la volonté de Hosni Benslimane de laisser son fauteuil à quelqu’un d’autre après 23 ans de service.

C’est exactement lors de la dernière Assemblée générale extraordinaire que le débat autour de la présidence du CNOM avait éclaté. Nawal El Moutawakil, vice-présidente du comité, a demandé que les nouveaux statuts incluent une limite de mandats successifs. L’ancienne championne olympique s’est appuyée sur l’exemple du Comité international olympique (CIO) pour faire cette proposition.

Ainsi, que ce soit le président, le vice-président ou encore les différents présidents des fédérations, ils ont tous le droit de briguer ce poste à la tête du CNOM.

La publication rappelle que Hosni Benslimane a été élu président du CNOM en 1993. Depuis cette date, le Comité en question n’a organisé qu’une seule AG, en 2005. Et ce n’est pas le seul dépassement qu’énumère la publication. Nos confrères d’Al Massae rappellent que même les membres du bureau exécutif qui sont morts n’ont jamais été remplacés.

Posté le 20/12/2016 à 18h07 Par Fayçal Ismaili