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Gianni Infantino visé par une nouvelle plainte

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Le président de la Fifa Gianni Infantino en conférence de presse, le 18 mars 2016 à Zurich.

Le président de la Fifa Gianni Infantino en conférence de presse, le 18 mars 2016 à Zurich.
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Posté le 14/09/2017 à 21h32 par Fayçal Ismaili

Kiosque360. Gianni Infantino, le président de la FIFA, fait l’objet d’une nouvelle plainte auprès du comité d’éthique de la FIFA. La raison ? Infantino est accusé de perturber les travaux de la commission de gouvernance de la FIFA pour bloquer les enquêtes autour de hauts dirigeants du football.

Joseph Weiler, un professeur de droit à l’université de New York qui avait démissionné de son poste au sein de la commission de gouvernance de la FIFA, a déposé une plainte auprès du comité d’éthique de la fédération internationale contre Gianni Infantino et plusieurs autres dirigeants, indique le quotidien l’Équipe du 14 septembre.

Interrogé par le New York Times, Weiler accuse Infantino, son premier adjoint et d’autres responsables de la FIFA de perturber les travaux de son comité pour bloquer les enquêtes autour de hauts dirigeants du football.

Un peu plus tôt, Miguel Maduro, l’ancien président de la commission de gouvernance de la FIFA, a déclaré lors d’une audition devant le parlement britannique qu’Infantino, sa secrétaire générale Fatma Samoura et d’autres responsables ont essayé d’interférer avec la décision indépendante d’empêcher Vitaly Mutko, le vice-président russe, de se présenter pour un poste au Conseil de la FIFA pour des raisons éthiques.

Weiler et trois autres membres de la commission de gouvernance ont démissionné en mai après qu’Infantino a licencié Maduro huit mois seulement après l’avoir nommé à la tête de cette instance créée avec l’objectif de redonner de la crédibilité à FIFA après le pire scandale de corruption de son histoire.

Pour rappel, Gianni Infantino a déjà fait l’objet de plusieurs enquêtes de la commission d’éthique de la FIFA, dont une l’accusant d’avoir tenté d’influencer de manière illicite l’élection de son candidat préféré à la présidence de la CAF, Ahmad Ahmad.

Enfin, la FIFA avait décidé en mai dernier de ne pas renouveler les mandats des deux présidents de la commission d’éthique, à l’origine des suspensions de Sepp Blatter et de Michel Platini.

Posté le 14/09/2017 à 21h32 Par Fayçal Ismaili